
Marque blanche ou franchise : quel modèle convient le mieux à votre entreprise de mobilité ?
La création d'une nouvelle entreprise de mobilité implique de nombreuses décisions, mais l'une des plus importantes est de choisir le bon modèle de croissance. Que vous envisagiez de lancer une flotte de scooters électriques, de créer une application de covoiturage ou de faire du covoiturage dans votre ville, vous pouvez envisager deux solutions principales : rejoindre une franchise ou créer votre propre marque à l'aide d'une solution en marque blanche.
Les deux modèles présentent des avantages évidents, mais ils présentent tous deux des inconvénients. Ce qui fonctionne le mieux dépend de vos objectifs, de votre expérience et de votre vision à long terme.
Qu'est-ce que le franchisage dans le secteur de la mobilité ?
Le franchisage signifie rejoindre une marque existante et opérer sous son nom, ses systèmes et sa technologie. Par exemple, une flotte de taxis locale peut devenir un partenaire de transport de Bolt et accéder à la technologie, à la base d'utilisateurs et à la réputation de Bolt. De même, dans le domaine de la micromobilité, certaines marques autorisent les entrepreneurs locaux à lancer des services de scooters électriques ou de vélos en libre-service en tant que franchisés.
Ce modèle est populaire car il permet de réduire considérablement le temps et les efforts nécessaires au lancement. Au lieu de développer votre propre technologie, votre propre marque, votre propre stratégie marketing et vos propres systèmes opérationnels, vous obtenez un package, une entreprise « prête à l'emploi », d'une marque qui connaît déjà les ficelles du métier.
Franchise : avantages et inconvénients
Le principal avantage du franchisage est la rapidité et la simplicité. Vous n'avez pas besoin de tout créer à partir de zéro. Vous opérez sous un nom reconnu, ce qui peut faciliter le marketing. Souvent, vous bénéficiez également d'un soutien opérationnel et d'un manuel clair à suivre.
Mais il y a aussi des inconvénients. En tant que franchisé, vous ne contrôlez pas totalement la marque, les clients et la technologie. Il se peut que votre marge de manœuvre soit limitée pour expérimenter ou adapter le service à vos besoins locaux. Les frais de franchise ou les modèles de partage des revenus peuvent également réduire votre marge bénéficiaire. Et si la marque rencontre des problèmes de réputation ailleurs, cela peut avoir un impact sur votre activité locale, même si vous faites tout correctement.
Exemples concrets de franchises de micromobilité réussies :
PRÉLÈVEMENT, une société américaine de partage de scooters électriques, s'est développée avec succès grâce à un modèle de franchise en s'associant à des opérateurs locaux à travers les États-Unis. Les entrepreneurs peuvent lancer et exploiter les services de la marque LEVY dans leurs villes, en s'appuyant sur les logiciels, le matériel et le savoir-faire opérationnel testés de LEVY. Ce modèle a permis à LEVY de se développer rapidement tout en maintenant une marque et une qualité de service constantes.
Vélo suivant, basé en Allemagne, est l'un des principaux fournisseurs de vélos en libre-service au monde. Elle travaille avec des villes et des partenaires de type franchise pour exploiter des services locaux sous la marque Nextbike. Ces partenaires gèrent les opérations sur le terrain, telles que la maintenance et le service client, tout en bénéficiant de la plateforme établie, de la marque et de l'expérience internationale de Nextbike. Présente dans plus de 300 villes, c'est un exemple clair de la manière dont une entreprise de micromobilité peut évoluer grâce à des partenariats distribués.
Qu'est-ce que la marque blanche en matière de mobilité ?
Une solution en marque blanche vous permet de lancer votre propre plateforme de mobilité, sous votre propre marque, en utilisant la technologie prête à l'emploi de quelqu'un d'autre. Cela signifie que vous pouvez créer une application de covoiturage, un service de covoiturage ou une flotte de scooters qui vous ressemble à 100 %, mais sans avoir à créer le logiciel à partir de zéro.
Si vous ne connaissez pas le fonctionnement de la marque blanche, voici une bonne explication.
Avec la marque blanche, vous vous appropriez votre marque et vos activités, tout en tirant parti de logiciels fiables et testés qui ont été utilisés sur des dizaines de marchés. Vous n'êtes pas simplement un opérateur local, vous êtes le propriétaire de la marque.
Marque blanche : avantages et inconvénients
Le principal avantage d'une approche en marque blanche est l'indépendance. Vous contrôlez la marque, le marketing, les prix, les partenariats, tout. Vous pouvez créer une entreprise unique qui reflète votre vision et les besoins du marché local. Il n'y a pas de partage des revenus ni de frais de franchise permanents.
Cependant, la marque blanche signifie également une plus grande responsabilité. Vous devez gérer vous-même le marketing, le support client, les partenariats locaux et les opérations. Pendant que le logiciel est fourni, c'est à vous de gérer l'entreprise. Cela demande plus d'implication mais apporte également plus de récompenses potentielles.

3 raisons de choisir votre propre plateforme en marque blanche
- Contrôle total de tout : contrairement à une franchise, où les décisions clés sont prises par son propriétaire, vous êtes responsable de tout, du choix du nom, de l'image de marque à la répartition des budgets et à la mise en place d'une chaîne d'approvisionnement.
- Flexibilité des opérations : il n'existe pas de solution universelle qui fonctionne aussi bien pour tous les entrepreneurs. En démarrant votre propre projet, vous pouvez mieux vous adapter aux besoins du marché local, aux demandes des clients et même à l'évolution de la législation. Pour lancer une nouvelle fonctionnalité d'application ou ajuster les prix, vous n'aurez pas à passer par plusieurs étapes d'approbation : vous êtes le seul décideur.
- Opportunités de croissance plus rapides : par exemple, en attirant des investissements, en lançant un financement participatif, en augmentant votre flotte, en réalisant des investissements supplémentaires dans la publicité ou même en lançant votre propre franchise.
Choisir le modèle adapté à votre entreprise de mobilité
Si vous recherchez un moyen rapide et peu risqué d'entrer sur le marché avec un soutien et des systèmes clairs, le franchisage peut être la solution idéale, surtout si vous êtes novice en matière de mobilité ou si vous souhaitez tester le terrain.
Si vous souhaitez développer une activité à long terme sous votre propre marque, avec un contrôle total et des marges potentielles plus élevées, la marque blanche est probablement la meilleure option. Cela vous donne la possibilité de grandir et de vous adapter sans être lié aux règles de quelqu'un d'autre.
De nombreuses entreprises prospères commencent par utiliser des logiciels en marque blanche pour accélérer leur lancement, puis se concentrent sur la création d'une marque locale et d'une base d'utilisateurs solides. Au fil du temps, cette approche peut offrir une plus grande liberté stratégique et de meilleurs rendements.
Vous pouvez même créer votre propre franchise en utilisant la marque blanche ATOM
L'un des avantages de choisir un fournisseur en marque blanche comme ATOM Mobility est que vous ne construisez pas uniquement pour vous-même. Avec la plateforme ATOM, vous pouvez également vous développer en invitant des partenaires à opérer sous votre marque dans d'autres villes ou régions.
Cela signifie que vous pouvez vous lancer en tant qu'opérateur indépendant et, au fil du temps, créer votre propre réseau de type franchise. Le logiciel ATOM vous permet d'ajouter des partenaires à votre plateforme, de leur attribuer des territoires spécifiques, de limiter l'accès aux données et de gérer les opérations à partir d'un système central. Vos partenaires opèrent sous votre marque et vous gardez le contrôle de la situation dans son ensemble.
C'est exactement ainsi que plusieurs de nos clients se sont développés. Ils ont commencé localement, ont prouvé le modèle, puis se sont développés en s'associant à d'autres, le tout sans renoncer à leur marque ou à leur indépendance.
Le franchisage et la marque blanche sont des moyens valables de lancer une entreprise de mobilité, et les deux présentent des avantages évidents. Mais si votre objectif est la propriété de la marque à long terme, la flexibilité et la capacité à évoluer selon vos propres conditions, la marque blanche est souvent la solution la plus intelligente.
Avec ATOM Mobility plateforme, vous pouvez lancer rapidement, fonctionner efficacement et même créer votre propre réseau de partenaires sous votre marque, créant ainsi un modèle de franchise qui vous convient.
Cliquez ci-dessous pour en savoir plus ou demander une démonstration.

🚕 Web-booker is a lightweight ride-hail widget that lets users book rides directly from a website or mobile browser - no app install required. It reduces booking friction, supports hotel and partner demand, and keeps every ride fully synced with the taxi operator’s app and dashboard.
What if ordering a taxi was as easy as booking a room or clicking “Reserve table” on a website?
Meet Web-booker - a lightweight ride-hail booking widget that lets users request a cab directly from a website, without installing or opening the mobile app.
Perfect for hotels, business centers, event venues, airports, and corporate partners.
👉 Live demo: https://app.atommobility.com/taxi-widget
What is Web-booker?
Web-booker is a browser-based ride-hail widget that operators can embed or link to from any website.
The booking happens on the web, but the ride is fully synchronized with the mobile app and operator dashboard.
How it works (simple by design)
- Client places a button or link on their website
- Clicking it opens a new window with the ride-hail widget
- The widget is branded, localized, and connected directly to the operator’s system
- Booking instantly appears in the dashboard and mobile app
No redirects. No app-store friction. No lost users.
Key capabilities operators care about

🎨 Branded & consistent
- Widget color automatically matches the client’s app branding
- Feels like a natural extension of the operator’s ecosystem
- Fully responsive and optimized for mobile browsers, so users can book a ride directly from their phone without installing the app
📱 App growth built in
- QR code and App Store / Google Play links shown directly in the widget
- Smooth upgrade path from web → app
🔄 Fully synced ecosystem
- Country code auto-selected based on user location
- Book via web → see the ride in the app (same user credentials)
- Dashboard receives booking data instantly
- Every booking is tagged with Source:
- App
- Web (dashboard bookings)
- Booker (website widget)
- API
🔐 Clean & secure session handling
- User is logged out automatically when leaving the page
- No persistent browser sessions
💵 Payments logic
- New users: cash only
- Existing users: can choose saved payment methods
- If cash is not enabled → clear message prompts booking via the app
This keeps fraud low while preserving conversion.
✅ Default rollout
- Enabled by default for all ride-hail merchants
- No extra setup required
- Operators decide where and how to use it (hotel partners, landing pages, QR posters, etc.)
Why this matters in practice
Web-booker addresses one of the most common friction points in ride-hailing: users who need a ride now but are not willing to download an app first. By allowing bookings directly from a website, operators can capture high-intent demand at the exact moment it occurs - whether that is on a hotel website, an event page, or a partner landing page.
At the same time, Web-booker makes partnerships with hotels and venues significantly easier. Instead of complex integrations or manual ordering flows, partners can simply place a button or link and immediately enable ride ordering for their guests. Importantly, this approach does not block long-term app growth. The booking flow still promotes the mobile app through QR codes and store links, allowing operators to convert web users into app users over time - without forcing the install upfront.
Web-booker is not designed to replace the mobile app. It extends the acquisition funnel by adding a low-friction entry point, while keeping all bookings fully synchronized with the operator’s app and dashboard.
👉 Try the demo
https://app.atommobility.com/taxi-widget

🚲 Cleaner air, less traffic, and better city living - bike-sharing apps are making it happen. With seamless apps, smart integration, and the right infrastructure, shared bikes are becoming a real alternative to cars in cities across Europe.💡 See how bike-sharing supports sustainable mobility and what cities and operators can do to get it right.
Bike-sharing apps are reshaping urban mobility. What began as a practical way to get around without owning a bike is now part of a bigger shift toward sustainable transport.
These services are doing more than replacing short car trips. They help cities cut emissions, reduce congestion, improve health, and connect better with public transport.
As more cities rethink how people move, bike sharing continues to grow as one of the fastest and most affordable tools to support this change.
Why bike sharing is important
Bike-sharing services now operate in over 150 European cities, with more than 438,000 bikes in circulation. These systems help prevent around 46,000 tonnes of CO₂ emissions annually and reduce reliance on private cars in dense urban areas. They also improve air quality, lower noise levels, and make cities more pleasant to live in.
A recent study by EIT Urban Mobility and Cycling Industries Europe, carried out by EY, found that bike-sharing services generate around €305 million in annual benefits across Europe. This includes reduced emissions, lower healthcare costs, time saved from less congestion, and broader access to jobs and services.
For cities, the numbers speak for themselves: every euro invested yields a 10% annual return, generating €1.10 in positive externalities. By 2030, these benefits could triple to €1 billion if bike-sharing is prioritized.
Connecting with public transport
Bike sharing works best when it fits into the wider transport system. Most car trips that bike sharing replaces are short and often happen when public transport doesn’t quite reach the destination. That last kilometer between a bus stop and your home or office can be enough to make people choose the car instead.
Placing shared bikes near metro stations, tram stops, or bus terminals makes it easier for people to leave their cars behind. This “last-mile” connection helps more people use public transport for the long part of their trip and hop on a bike for the short part. Over time, that encourages more consistent use of both bikes and transit.
In cities where bike sharing is integrated into travel passes or mobility platforms, users can combine modes in a single journey. That flexibility supports wider access and makes shared bikes part of everyday mobility, not just something used occasionally.
What the app brings to the experience
The digital experience behind bike sharing is a big part of why it works. People can check availability, unlock a bike, pay, and end their trip – all in one app. This makes it quick, simple, and consistent.
Good bike-sharing apps also offer:
- Real-time vehicle status
- Contactless ID verification and onboarding
- Support for short trips and subscriptions
- Usage history and cost tracking
- Optional features like carbon savings or route suggestions
When users don’t need to think twice about how the system works, they’re more likely to build regular habits around it. That habit shift is what makes a long-term difference for both users and cities.
Wider city-level benefits
Bike sharing isn’t just a transport service. It helps cities meet public goals – cleaner air, lower traffic, healthier residents, and better access to services. When someone chooses a bike instead of a car, it reduces the demand for fuel, parking, and space on the road.
The €305 million annual benefit includes health savings due to increased physical activity, avoided emissions, time gained from reduced congestion, and the creation of jobs tied to fleet operations. Many bike-sharing schemes also improve equity by giving people access to mobility in areas that are underserved by public transport or where car ownership isn’t affordable.
Shared bikes are especially useful in mid-sized cities where distances are manageable and car traffic still dominates. With the right policy support, even small fleets can have a noticeable impact on mobility patterns and public health.
What makes a system work well
Not every bike-sharing system succeeds. To be reliable and scalable, a few things must work together:
- Safe, protected bike lanes
- Well-placed stations near high-demand areas
- Bikes that are easy to maintain and manage
- Operators that monitor usage and shift bikes to where they’re needed
- City policies that support cycling and reduce reliance on cars
Successful systems often grow in partnership with city governments, public transport agencies, and private operators who bring technology, logistics, and know-how.
The role of software and operations
Reliable software is what keeps all parts of the system connected. From unlocking a bike to seeing usage trends across the city, operators need tools that are stable, flexible, and easy to manage. For those launching or scaling a fleet, platforms like ATOM Mobility offer ready-made solutions that handle booking, payments, ID checks, live tracking, and fleet control in one place.

The platform supports both electric and mechanical bikes, offers branded apps, and integrates with smart locks or IoT modules for remote vehicle access. It also lets operators adjust pricing, monitor vehicle health, and manage customer support in real time. That means smaller teams can launch faster and scale smarter, without having to build every tool from scratch.
A small change with a big effect
Bike sharing won’t replace all car trips, but even a small shift makes a difference. A few short rides per week can reduce emissions, improve fitness, and save time spent in traffic. When these trips are supported by good infrastructure, public awareness, and seamless apps, the impact grows.
As cities continue to prioritise sustainability, shared micromobility will play a bigger role in helping people move in cleaner, healthier, and more flexible ways. With the right technology and planning, bike sharing becomes more than a service – it becomes a habit that supports better cities for everyone.


