
Vous avez donc choisi le type de véhicule. Et parmi tous les moyens de transport disponibles, vous avez décidé d'utiliser la voiture pour votre activité de partage. Félicitations ! Vous avez accompli la partie la plus difficile. Félicitations ! 🥳 😆 L'étape suivante consiste à créer un plan d'affaires. Comme ce n'est pas non plus la tâche la plus facile, nous avons créé un guide pour vous qui met en évidence les éléments les plus importants à prendre en compte avant de commencer à travailler.
Il existe de nombreuses approches différentes pour commencer, mais commençons par celle qui ouvre une perspective plus large de votre futur terrain de jeu. Et tout cela dépend de l'évaluation du marché. Alors pourquoi ne pas commencer par l'évaluation démographique qui vous aidera ultérieurement à définir votre public cible.
L'évaluation démographique consiste à comprendre le profil de votre client et à déterminer combien de personnes répondent à ces critères dans la région que vous envisagez d'exploiter. Par exemple, si votre profil client est composé de jeunes qui n'ont pas leur propre voiture, mais à qui le fait d'en avoir une leur faciliterait la vie, vous êtes au bon endroit. Cependant, il se peut que le même groupe d'âge ne souhaite pas utiliser le service d'autopartage parce que, par exemple, les distances sont trop courtes ou que des jeunes travaillent dans la ville voisine et rentrent chez eux juste pour le week-end et n'ont pas besoin de voiture. Il peut y avoir différents scénarios et chacun d'entre eux doit être analysé séparément.
Regardez les concurrents
S'il y a des concurrents dans le domaine qui vous intéresse, cela peut être à la fois un bon signe et un mauvais signe. C'est également un bon signe en termes de demande : cela signifie que le service est requis dans la zone en question. Cependant, il se peut que le marché soit trop petit pour que plusieurs entreprises puissent y opérer. Vous devez donc étudier attentivement le nombre d'acteurs que le marché peut accueillir.
En outre, pensez à obtenir toutes les informations dont vous disposez sur vos concurrents, notamment la taille de leur flotte, le nombre de trajets que chaque véhicule effectue par jour et par mois et leur stratégie de prix. Toute source d'information crédible fonctionne. Par exemple, pensez à consulter les médias locaux. Parfois, les représentants de l'entreprise parlent de leurs succès et de leurs projets d'avenir. Il peut donc être utile pour vous d'analyser le marché. Vous pouvez également utiliser leur service et, par exemple, analyser de temps en temps les odomètres des véhicules pour calculer la distance parcourue par un véhicule en une semaine.
Il existe également des clients bavards, qui pourraient être disposés à partager avec vous ce qu'ils aiment et n'aiment pas à propos du service de votre concurrent. Cela pourrait également être une source très importante d'informations sur l'entreprise.
Large éventail de futurs clients potentiels - B2C, B2B, P2P
Au début de cet article, vous pourriez avoir l'impression que l'autopartage concerne le commerce interentreprises (B2C). Mais votre client peut également être une autre entreprise. Par exemple, avec l'aide de vos services, les entreprises peuvent louer leurs véhicules à des entreprises ainsi qu'à des entreprises de logistique, de livraison ou même de construction si le type de véhicule approprié est disponible. Ces solutions ne sont pas très courantes et l'autopartage est plus souvent utilisé pour proposer des véhicules aux particuliers, mais certaines entreprises opèrent également avec beaucoup de succès dans les environnements B2B.
Cependant, il existe plusieurs types d'autopartage B2C. Il existe une option où les propriétaires de voitures sont propriétaires et vous les louez à l'aide de votre plateforme. Les propriétaires de voitures peuvent également être d'autres entreprises qui louent des voitures à des consommateurs réguliers lorsqu'ils ne les utilisent pas. Une autre option est la location entre particuliers (P2P) : les gens louent des véhicules à d'autres personnes lorsqu'ils ne les utilisent pas.
Dans tous ces cas, votre plateforme d'autopartage sera un outil qui vous aidera à mettre des voitures à disposition. Pour vous, la plateforme sera le principal moteur de vos revenus.
Régulier ou électrique ?
Il y a des fans et des partisans des deux, qu'il s'agisse de voitures ordinaires ou électriques. Cependant, les opinions personnelles ne jouent pas un rôle crucial ici. Ce qui compte vraiment, c'est le raisonnement financier :
- Quel est le prix de la voiture ? Quelle est la différence de prix entre les voitures classiques et les voitures électriques ?
- Si vous devez contracter un prêt, la banque soutient-elle d'une manière ou d'une autre l'un ou l'autre type de voiture ?
- Pouvez-vous obtenir le soutien de l'État ou du conseil municipal ? Par exemple, existe-t-il des frais spéciaux pour le stationnement des véhicules électriques qui pourraient réduire vos coûts pendant que la voiture attend le prochain conducteur ?
- Qu'en est-il des impôts ? Des taxes réduites s'appliquent-elles si vous utilisez des véhicules respectueux de l'environnement ?
Prix et coûts
Lorsque vous faites votre choix, dans le cadre de votre plan d'affaires, vous devez également planifier une étape plus loin et prendre en compte des valeurs telles que les frais d'assurance et de maintenance. Un véhicule est l'un des actifs les plus importants si vous décidez d'en avoir un, mais il génère également la plupart de vos coûts.
À ce stade, vous devriez déjà vous concentrer sur le choix du prix de votre service. Outre toutes les nuances mentionnées ci-dessus, vous devez également prendre en compte les prix proposés par vos concurrents, ainsi que d'autres coûts : salaires de vos employés, location de locaux, etc. Et, enfin et surtout, quels seront vos bénéfices et comment allez-vous gagner de l'argent ?
Un autre élément de coût que vous devriez prendre en compte est celui des coûts de marketing. Cependant, cela est un peu plus facile car ces coûts sont relativement faciles à prévoir et à contrôler. Gardez toutefois à l'esprit que si vous n'investissez pas suffisamment pour attirer des clients, vous ne générerez pas suffisamment de revenus. Et le marketing ne s'arrête pas aux campagnes publicitaires. Il est important de créer votre marque et de trouver votre argument de vente unique. En quoi allez-vous vous différencier ? Vous pouvez en savoir plus sur le marketing et sur d'autres choses à garder à l'esprit dans cet article de blog « Comment lancer une activité de partage de véhicules en 6 étapes ? »
Défis technologiques
L'activité de partage est complexe d'un point de vue technologique car les véhicules doivent être connectés au logiciel connecté à la plate-forme utilisée pour exploiter l'entreprise. Et la plateforme est également connectée à l'application utilisée par les clients. Tout devrait bien fonctionner ensemble. Chez ATOM, nous améliorons la vie de ceux qui souhaitent utiliser des solutions prêtes à l'emploi. Cependant, certaines entreprises envisagent de créer des solutions techniques à partir de zéro. C'est possible, mais vous devriez vraiment vous demander si cela en vaut la peine. Dans ce billet de blog »Une solution en marque blanche ou la création de votre propre logiciel : que choisir pour votre activité d'autopartage de véhicules ?» vous pouvez en savoir plus.
C'est ça ! Une fois toutes ces décisions prises, il semblerait que vous soyez prête à partir ! Enfin, résumons le temps qu'il faut entre le lancement d'un business plan et son lancement :
- idées et ébauche de votre stratégie de commercialisation - 1 à 2 semaines ;
- analyse du marché en tenant compte des concurrents ainsi que des clients - 2 semaines ;
- décisions techniques concernant les voitures et les solutions IoT - 1 à 3 semaines ;
- préparation du budget - 1 semaine (+ au moins 15 semaines si un financement est requis) ;
- plan opérationnel - 2 semaines ;
- embauche - 3 semaines ;
- logiciel - 2 à 4 semaines (en cas d'utilisation d'une solution en marque blanche) ;
- tests et lancement progressif - 1 semaine.
Le scénario le plus optimiste est donc que vous serez prêt à lancer votre activité d'autopartage dans trois à quatre mois. La fiabilité de la technologie est un élément essentiel de la gestion d'une opération d'autopartage réussie. Les logiciels d'autopartage jouent un rôle fondamental dans l'automatisation des réservations, la gestion des flottes et l'amélioration du service client. Pour découvrir nos solutions, en savoir plus sur notre logiciel d'autopartage. Contactez ATOM pour plus d'informations. Nous sommes là pour aider nos clients à réussir.
Cliquez ci-dessous pour en savoir plus ou demander une démonstration.

🚕 Web-booker is a lightweight ride-hail widget that lets users book rides directly from a website or mobile browser - no app install required. It reduces booking friction, supports hotel and partner demand, and keeps every ride fully synced with the taxi operator’s app and dashboard.
What if ordering a taxi was as easy as booking a room or clicking “Reserve table” on a website?
Meet Web-booker - a lightweight ride-hail booking widget that lets users request a cab directly from a website, without installing or opening the mobile app.
Perfect for hotels, business centers, event venues, airports, and corporate partners.
👉 Live demo: https://app.atommobility.com/taxi-widget
What is Web-booker?
Web-booker is a browser-based ride-hail widget that operators can embed or link to from any website.
The booking happens on the web, but the ride is fully synchronized with the mobile app and operator dashboard.
How it works (simple by design)
- Client places a button or link on their website
- Clicking it opens a new window with the ride-hail widget
- The widget is branded, localized, and connected directly to the operator’s system
- Booking instantly appears in the dashboard and mobile app
No redirects. No app-store friction. No lost users.
Key capabilities operators care about

🎨 Branded & consistent
- Widget color automatically matches the client’s app branding
- Feels like a natural extension of the operator’s ecosystem
- Fully responsive and optimized for mobile browsers, so users can book a ride directly from their phone without installing the app
📱 App growth built in
- QR code and App Store / Google Play links shown directly in the widget
- Smooth upgrade path from web → app
🔄 Fully synced ecosystem
- Country code auto-selected based on user location
- Book via web → see the ride in the app (same user credentials)
- Dashboard receives booking data instantly
- Every booking is tagged with Source:
- App
- Web (dashboard bookings)
- Booker (website widget)
- API
🔐 Clean & secure session handling
- User is logged out automatically when leaving the page
- No persistent browser sessions
💵 Payments logic
- New users: cash only
- Existing users: can choose saved payment methods
- If cash is not enabled → clear message prompts booking via the app
This keeps fraud low while preserving conversion.
✅ Default rollout
- Enabled by default for all ride-hail merchants
- No extra setup required
- Operators decide where and how to use it (hotel partners, landing pages, QR posters, etc.)
Why this matters in practice
Web-booker addresses one of the most common friction points in ride-hailing: users who need a ride now but are not willing to download an app first. By allowing bookings directly from a website, operators can capture high-intent demand at the exact moment it occurs - whether that is on a hotel website, an event page, or a partner landing page.
At the same time, Web-booker makes partnerships with hotels and venues significantly easier. Instead of complex integrations or manual ordering flows, partners can simply place a button or link and immediately enable ride ordering for their guests. Importantly, this approach does not block long-term app growth. The booking flow still promotes the mobile app through QR codes and store links, allowing operators to convert web users into app users over time - without forcing the install upfront.
Web-booker is not designed to replace the mobile app. It extends the acquisition funnel by adding a low-friction entry point, while keeping all bookings fully synchronized with the operator’s app and dashboard.
👉 Try the demo
https://app.atommobility.com/taxi-widget

🚲 Cleaner air, less traffic, and better city living - bike-sharing apps are making it happen. With seamless apps, smart integration, and the right infrastructure, shared bikes are becoming a real alternative to cars in cities across Europe.💡 See how bike-sharing supports sustainable mobility and what cities and operators can do to get it right.
Bike-sharing apps are reshaping urban mobility. What began as a practical way to get around without owning a bike is now part of a bigger shift toward sustainable transport.
These services are doing more than replacing short car trips. They help cities cut emissions, reduce congestion, improve health, and connect better with public transport.
As more cities rethink how people move, bike sharing continues to grow as one of the fastest and most affordable tools to support this change.
Why bike sharing is important
Bike-sharing services now operate in over 150 European cities, with more than 438,000 bikes in circulation. These systems help prevent around 46,000 tonnes of CO₂ emissions annually and reduce reliance on private cars in dense urban areas. They also improve air quality, lower noise levels, and make cities more pleasant to live in.
A recent study by EIT Urban Mobility and Cycling Industries Europe, carried out by EY, found that bike-sharing services generate around €305 million in annual benefits across Europe. This includes reduced emissions, lower healthcare costs, time saved from less congestion, and broader access to jobs and services.
For cities, the numbers speak for themselves: every euro invested yields a 10% annual return, generating €1.10 in positive externalities. By 2030, these benefits could triple to €1 billion if bike-sharing is prioritized.
Connecting with public transport
Bike sharing works best when it fits into the wider transport system. Most car trips that bike sharing replaces are short and often happen when public transport doesn’t quite reach the destination. That last kilometer between a bus stop and your home or office can be enough to make people choose the car instead.
Placing shared bikes near metro stations, tram stops, or bus terminals makes it easier for people to leave their cars behind. This “last-mile” connection helps more people use public transport for the long part of their trip and hop on a bike for the short part. Over time, that encourages more consistent use of both bikes and transit.
In cities where bike sharing is integrated into travel passes or mobility platforms, users can combine modes in a single journey. That flexibility supports wider access and makes shared bikes part of everyday mobility, not just something used occasionally.
What the app brings to the experience
The digital experience behind bike sharing is a big part of why it works. People can check availability, unlock a bike, pay, and end their trip – all in one app. This makes it quick, simple, and consistent.
Good bike-sharing apps also offer:
- Real-time vehicle status
- Contactless ID verification and onboarding
- Support for short trips and subscriptions
- Usage history and cost tracking
- Optional features like carbon savings or route suggestions
When users don’t need to think twice about how the system works, they’re more likely to build regular habits around it. That habit shift is what makes a long-term difference for both users and cities.
Wider city-level benefits
Bike sharing isn’t just a transport service. It helps cities meet public goals – cleaner air, lower traffic, healthier residents, and better access to services. When someone chooses a bike instead of a car, it reduces the demand for fuel, parking, and space on the road.
The €305 million annual benefit includes health savings due to increased physical activity, avoided emissions, time gained from reduced congestion, and the creation of jobs tied to fleet operations. Many bike-sharing schemes also improve equity by giving people access to mobility in areas that are underserved by public transport or where car ownership isn’t affordable.
Shared bikes are especially useful in mid-sized cities where distances are manageable and car traffic still dominates. With the right policy support, even small fleets can have a noticeable impact on mobility patterns and public health.
What makes a system work well
Not every bike-sharing system succeeds. To be reliable and scalable, a few things must work together:
- Safe, protected bike lanes
- Well-placed stations near high-demand areas
- Bikes that are easy to maintain and manage
- Operators that monitor usage and shift bikes to where they’re needed
- City policies that support cycling and reduce reliance on cars
Successful systems often grow in partnership with city governments, public transport agencies, and private operators who bring technology, logistics, and know-how.
The role of software and operations
Reliable software is what keeps all parts of the system connected. From unlocking a bike to seeing usage trends across the city, operators need tools that are stable, flexible, and easy to manage. For those launching or scaling a fleet, platforms like ATOM Mobility offer ready-made solutions that handle booking, payments, ID checks, live tracking, and fleet control in one place.

The platform supports both electric and mechanical bikes, offers branded apps, and integrates with smart locks or IoT modules for remote vehicle access. It also lets operators adjust pricing, monitor vehicle health, and manage customer support in real time. That means smaller teams can launch faster and scale smarter, without having to build every tool from scratch.
A small change with a big effect
Bike sharing won’t replace all car trips, but even a small shift makes a difference. A few short rides per week can reduce emissions, improve fitness, and save time spent in traffic. When these trips are supported by good infrastructure, public awareness, and seamless apps, the impact grows.
As cities continue to prioritise sustainability, shared micromobility will play a bigger role in helping people move in cleaner, healthier, and more flexible ways. With the right technology and planning, bike sharing becomes more than a service – it becomes a habit that supports better cities for everyone.


