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Le partage de vélos a connu une véritable effervescence au cours des dix dernières années. Certaines entreprises ont jeté des milliers de vélos dans les rues de la ville sans autorisation, tandis que d'autres ont dépensé des tonnes d'argent mais n'arrivaient pas à trouver comment réaliser des bénéfices. Donkey Republic a adopté une approche différente, et elle a fonctionné.
Commencé à Copenhague en 2014, République des ânes ne se sont pas empressés de se développer ou de compter sur de gros investisseurs. Au lieu de cela, elle s'est concentrée sur la collaboration avec les villes, la simplification des choses et la garantie que l'entreprise pouvait réellement gagner de l'argent. En 2023, la société a gagné 15,4 millions d'euros (115,2 millions de couronnes danoises), en hausse de 70 % par rapport à l'année précédente, et, surtout, elle a réalisé un bénéfice de 1,27 million d'euros (9,5 millions de couronnes danoises).
D'une simple idée à une entreprise en pleine croissance
Le fondateur de l'entreprise, Erdem Ovacik, a eu l'idée lorsqu'il a vu un ami utiliser des serrures à combinaison pour partager des vélos avec d'autres personnes à Copenhague. Il s'est dit qu'il devait y avoir une meilleure solution. La réponse ? Une application mobile et des serrures intelligentes permettent aux utilisateurs de louer un vélo rapidement sans avoir besoin d'une station d'accueil.
En 2015, Donkey Republic a commencé avec seulement 30 vélos. Au lieu d'inonder les rues de vélos et d'espérer que tout ira pour le mieux, elle a travaillé directement avec les autorités municipales pour obtenir l'approbation. Cela a permis d'éviter les problèmes rencontrés par des entreprises comme Ofo et Mobike rencontrés lorsqu'ils se sont étendus trop rapidement puis se sont effondrés.
La clé pour ne pas en faire trop
De nombreuses entreprises de vélos et de scooters essaient de se développer le plus rapidement possible, en dépensant beaucoup d'argent et en espérant réaliser des bénéfices plus tard. Donkey Republic ne l'a pas fait. En 2020, il s'était étendu à 13 pays, dont l'Allemagne, l'Espagne, les Pays-Bas et la Finlande, mais toujours de manière contrôlée.
Son succès repose en grande partie sur le fait de travailler avec les villes au lieu de les combattre. Au lieu de simplement déposer des vélos dans la rue en espérant que personne ne s'en plaindra, Donkey Republic a conclu des accords avec les gouvernements locaux. Cela signifie que l'entreprise n'a pas à s'inquiéter autant des interdictions soudaines ou de la modification des règles.
Par exemple, en 2023, Paris a interdit la location de scooters électriques, ce qui a été un désastre pour les autres entreprises. Mais comme Donkey Republic se concentre sur les vélos, elle n'a pas été affectée.
Croissance financière et étapes clés
Donkey Republic a enregistré des progrès financiers impressionnants ces dernières années. En 2023, la société a enregistré un chiffre d'affaires de 115,2 millions de couronnes danoises, soit une augmentation de 70 % par rapport à l'année précédente. Plus important encore, ils ont réalisé un EBITDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) positif de 9,5 millions de couronnes danoises, marquant ainsi une évolution vers la rentabilité.

2024 a été encore plus forte pour Donkey Republic. La société a enregistré un chiffre d'affaires de 145 millions de couronnes danoises, soit une augmentation de 25 % par rapport à 2023. Pour la première fois, ils ont également enregistré un EBIT positif de 1 million de couronnes danoises. Cela montre que leur stratégie à long terme visant à travailler avec les villes et à optimiser les opérations porte ses fruits.
Qu'est-ce qui différencie Donkey Republic ?
Plusieurs facteurs ont contribué au succès de Donkey Republic :
- Souligner les partenariats — Plutôt que de concurrencer les villes, elles travaillent à leurs côtés pour forger des accords à long terme qui favorisent la stabilité et la croissance. Environ 30 % de leurs revenus proviennent de contrats à long terme B2G et B2B, y compris des subventions.
- Approche axée sur la technologie — Leurs serrures intelligentes et leurs locations basées sur des applications permettent aux utilisateurs de trouver et d'utiliser facilement des vélos à tout moment.
- Durabilité financière — Alors que certaines entreprises de vélos en libre-service ont du mal à être rentables, Donkey Republic a réussi à augmenter ses revenus tout en maîtrisant ses coûts.
- Engagement en faveur du développement durable — En promouvant le vélo comme alternative à la voiture, ils contribuent à rendre les villes plus propres et moins encombrées.
Quelle est la prochaine étape pour Donkey Republic
Bien que Donkey Republic ait démontré que la micromobilité peut être rentable, le chemin à parcourir n'est pas sans défis. La concurrence est féroce et d'autres entreprises étendent rapidement leurs flottes de vélos électriques pour être compétitives dans l'espace de Donkey Republic. En outre, si les partenariats entre villes apportent de la stabilité, ils limitent également une expansion rapide : les contrats municipaux mettent du temps à être obtenus et certaines villes préfèrent investir dans leurs propres programmes publics de vélos en libre-service.
Donkey Republic fait tout de même le pari que la demande de transports durables et adaptés aux villes ne fera que croître. Alors que les zones urbaines de toute l'Europe répriment l'utilisation de la voiture, comme la zone à très faibles émissions de Londres (ULEZ) et les politiques de restriction de circulation de Paris, le partage de vélos est bien placé pour prospérer.
Alors que les opérateurs de scooters continuent de faire face à des problèmes réglementaires et à des difficultés de rentabilité, Donkey Republic prouve qu'une approche disciplinée donnant la priorité à la ville pourrait bien être la clé d'un succès durable en matière de micromobilité.
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🚲 Cleaner air, less traffic, and better city living - bike-sharing apps are making it happen. With seamless apps, smart integration, and the right infrastructure, shared bikes are becoming a real alternative to cars in cities across Europe.💡 See how bike-sharing supports sustainable mobility and what cities and operators can do to get it right.
Bike-sharing apps are reshaping urban mobility. What began as a practical way to get around without owning a bike is now part of a bigger shift toward sustainable transport.
These services are doing more than replacing short car trips. They help cities cut emissions, reduce congestion, improve health, and connect better with public transport.
As more cities rethink how people move, bike sharing continues to grow as one of the fastest and most affordable tools to support this change.
Why bike sharing is important
Bike-sharing services now operate in over 150 European cities, with more than 438,000 bikes in circulation. These systems help prevent around 46,000 tonnes of CO₂ emissions annually and reduce reliance on private cars in dense urban areas. They also improve air quality, lower noise levels, and make cities more pleasant to live in.
A recent study by EIT Urban Mobility and Cycling Industries Europe, carried out by EY, found that bike-sharing services generate around €305 million in annual benefits across Europe. This includes reduced emissions, lower healthcare costs, time saved from less congestion, and broader access to jobs and services.
For cities, the numbers speak for themselves: every euro invested yields a 10% annual return, generating €1.10 in positive externalities. By 2030, these benefits could triple to €1 billion if bike-sharing is prioritized.
Connecting with public transport
Bike sharing works best when it fits into the wider transport system. Most car trips that bike sharing replaces are short and often happen when public transport doesn’t quite reach the destination. That last kilometer between a bus stop and your home or office can be enough to make people choose the car instead.
Placing shared bikes near metro stations, tram stops, or bus terminals makes it easier for people to leave their cars behind. This “last-mile” connection helps more people use public transport for the long part of their trip and hop on a bike for the short part. Over time, that encourages more consistent use of both bikes and transit.
In cities where bike sharing is integrated into travel passes or mobility platforms, users can combine modes in a single journey. That flexibility supports wider access and makes shared bikes part of everyday mobility, not just something used occasionally.
What the app brings to the experience
The digital experience behind bike sharing is a big part of why it works. People can check availability, unlock a bike, pay, and end their trip – all in one app. This makes it quick, simple, and consistent.
Good bike-sharing apps also offer:
- Real-time vehicle status
- Contactless ID verification and onboarding
- Support for short trips and subscriptions
- Usage history and cost tracking
- Optional features like carbon savings or route suggestions
When users don’t need to think twice about how the system works, they’re more likely to build regular habits around it. That habit shift is what makes a long-term difference for both users and cities.
Wider city-level benefits
Bike sharing isn’t just a transport service. It helps cities meet public goals – cleaner air, lower traffic, healthier residents, and better access to services. When someone chooses a bike instead of a car, it reduces the demand for fuel, parking, and space on the road.
The €305 million annual benefit includes health savings due to increased physical activity, avoided emissions, time gained from reduced congestion, and the creation of jobs tied to fleet operations. Many bike-sharing schemes also improve equity by giving people access to mobility in areas that are underserved by public transport or where car ownership isn’t affordable.
Shared bikes are especially useful in mid-sized cities where distances are manageable and car traffic still dominates. With the right policy support, even small fleets can have a noticeable impact on mobility patterns and public health.
What makes a system work well
Not every bike-sharing system succeeds. To be reliable and scalable, a few things must work together:
- Safe, protected bike lanes
- Well-placed stations near high-demand areas
- Bikes that are easy to maintain and manage
- Operators that monitor usage and shift bikes to where they’re needed
- City policies that support cycling and reduce reliance on cars
Successful systems often grow in partnership with city governments, public transport agencies, and private operators who bring technology, logistics, and know-how.
The role of software and operations
Reliable software is what keeps all parts of the system connected. From unlocking a bike to seeing usage trends across the city, operators need tools that are stable, flexible, and easy to manage. For those launching or scaling a fleet, platforms like ATOM Mobility offer ready-made solutions that handle booking, payments, ID checks, live tracking, and fleet control in one place.

The platform supports both electric and mechanical bikes, offers branded apps, and integrates with smart locks or IoT modules for remote vehicle access. It also lets operators adjust pricing, monitor vehicle health, and manage customer support in real time. That means smaller teams can launch faster and scale smarter, without having to build every tool from scratch.
A small change with a big effect
Bike sharing won’t replace all car trips, but even a small shift makes a difference. A few short rides per week can reduce emissions, improve fitness, and save time spent in traffic. When these trips are supported by good infrastructure, public awareness, and seamless apps, the impact grows.
As cities continue to prioritise sustainability, shared micromobility will play a bigger role in helping people move in cleaner, healthier, and more flexible ways. With the right technology and planning, bike sharing becomes more than a service – it becomes a habit that supports better cities for everyone.


