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Qui exploitera les flottes de robotaxis en Europe ?
🤖 Qui exploitera réellement les flottes de robotaxis en Europe ? La conduite autonome supprime peut-être le conducteur, mais elle ne supprime pas le travail nécessaire au fonctionnement du véhicule. Les robotaxis doivent toujours être rechargés, nettoyés, entretenus, garés dans des dépôts, bénéficier d'un support client et d'une gestion quotidienne de la flotte. Les premiers projets à Zagreb, Madrid et Londres illustrent les différentes étapes de déploiement et la manière dont les fournisseurs de technologie de conduite autonome, les opérateurs de flotte et les plateformes de réservation peuvent collaborer. Les entreprises de taxi, de location et d'autopartage gèrent déjà bon nombre de ces tâches. Que faudrait-il pour transformer cette expérience en une activité de flotte autonome ?
Pour un propriétaire de flotte de taxis, les véhicules autonomes peuvent sembler supprimer l'élément le plus important de l'activité actuelle : le conducteur. Mais même sans conducteur, quelqu'un doit toujours s'occuper des voitures. Elles doivent être possédées ou financées, rechargées, nettoyées, inspectées et réparées. Il faut également gérer les dépôts, traiter les incidents, aider les clients et s'assurer qu'un nombre suffisant de véhicules est disponible.
Les premiers services et tests de robotaxis en Europe montrent déjà comment cela pourrait fonctionner. L'entreprise qui développe la technologie de conduite autonome ne possède ni n'exploite pas toujours les voitures. L'application utilisée par les clients pour réserver leurs trajets peut également provenir d'une autre société. Cela pourrait laisser un rôle important aux entreprises de taxi, de location, d'autopartage et autres gestionnaires de flotte qui savent déjà comment gérer des véhicules.
Qu'est-ce qui change lorsque le conducteur disparaît ?
Une compagnie de taxi gère aujourd'hui à la fois les voitures et les chauffeurs. Les chauffeurs doivent être recrutés, planifiés, rémunérés et encadrés. Avec une flotte sans conducteur, ces tâches finiraient par disparaître, mais la majeure partie du travail lié aux véhicules subsisterait.
Les voitures autonomes ont toujours besoin d'être rechargées ou ravitaillées, nettoyées, équipées de pneus, inspectées, réparées et assurées. Elles ont également besoin d'un endroit où stationner lorsqu'elles ne sont pas en service. En cas d'accident ou de problème technique, quelqu'un doit intervenir pour remettre le véhicule en circulation. Un support client reste également nécessaire en cas de problème de réservation ou de paiement, ou si un passager oublie un objet dans la voiture.
Certaines de ces tâches pourraient même devenir plus cruciales. Les robotaxis sont coûteux, et chaque heure passée à charger, nettoyer ou attendre une maintenance est une heure pendant laquelle le véhicule ne peut pas transporter de passagers. Moove, par exemple, assure déjà la propriété de la flotte, les dépôts, la recharge, la maintenance et les opérations 24h/24 et 7j/7 pour les véhicules autonomes.
Les conducteurs font aussi bien plus que conduire : ils repèrent les dommages, signalent les pannes, aident les passagers et réagissent en cas d'imprévu. Sans conducteur, ces responsabilités nécessitent des processus clairs et un support dédié. L'expérience existante en matière de gestion de flotte est un atout, mais les opérateurs devront l'adapter à des véhicules circulant sans personne derrière le volant.
Qui dirige réellement un service de robotaxi ?
Plusieurs entreprises peuvent se trouver derrière un seul trajet en robotaxi. L'une fournit la technologie de conduite autonome, une autre peut posséder les voitures, et une entreprise locale peut s'occuper de la flotte. Une plateforme comme Uber peut ensuite mettre en relation les voitures et les passagers. Parfois, une seule entreprise peut assurer plusieurs de ces fonctions, mais ce n'est pas toujours le cas.
Zagreb en est un exemple. Pony.ai fournit le système de conduite autonome, Verne possède et exploite la flotte, et Uber la connecte aux clients via son application. Les trajets autonomes sont devenus commercialement disponibles via Uber en août 2026 avec un opérateur agréé à bord. Le 10 septembre, Pony.ai et Verne ont également lancé des trajets de test pour passagers entièrement sans conducteur sur un itinéraire de 22 kilomètres reliant certaines parties de Zagreb à l'aéroport. Il s'agit encore de trajets de test limités, et non d'un service entièrement sans conducteur à l'échelle de toute la ville.
Un modèle similaire est en cours de test à Madrid. WeRide, Uber et AVOMO ont reçu en septembre 2026 l'autorisation de commencer les tests et la cartographie dans le cadre du programme ES-AV en Espagne. Les 20 premiers véhicules disposent d'un spécialiste à bord. WeRide fournit la technologie autonome, Uber met en relation les voitures avec les passagers, et AVOMO gère les opérations de flotte. Les opérations commerciales sont prévues pour la fin de l'année 2026, mais le permis actuel concerne uniquement les tests et la préparation, et non un service de taxi sans conducteur généralisé.
À Londres, Wayve et Uber ont lancé des trajets autonomes supervisés pour les passagers en septembre 2026. Les clients peuvent être mis en relation avec un véhicule autonome via l'application Uber, mais un conducteur agréé reste présent dans le véhicule.
L'Europe se prépare à l'arrivée de flottes de robotaxis plus importantes
Les projets pour les prochaines années sont déjà bien plus ambitieux. Pony.ai et Uber ont annoncé en août 2026 leur intention de déployer plus de 2 000 robotaxis en Europe, en commençant par Zagreb avant de s'étendre à quatre autres villes européennes.
Bolt et Lucid ont annoncé un autre partenariat en septembre, Bolt visant à déployer au moins 25 000 véhicules autonomes Lucid dans les villes européennes. Il s'agit d'un objectif futur et non de 25 000 voitures déjà en circulation aujourd'hui.
La propriété et l'exploitation de ces flottes pourraient également varier d'une ville à l'autre. Les réglementations locales, les véhicules disponibles, les infrastructures de recharge et de dépôt, ainsi que les partenariats influenceront la manière dont chaque service sera mis en place.
Qui exploitera les flottes de robotaxis en Europe ?
Quelles conséquences pour les compagnies de taxi ?
Les compagnies de taxi assurent déjà bon nombre des fonctions qui resteraient nécessaires avec une flotte autonome. Elles entretiennent les véhicules, gèrent les assurances et les incidents, assurent le service client et veillent à ce qu'un nombre suffisant de voitures soit disponible. Certaines disposent également déjà de leurs propres dépôts, infrastructures de recharge ou partenaires de maintenance.
Un modèle possible est déjà visible à Zagreb. Une entreprise locale possède et exploite la flotte autonome, tandis qu'une plateforme de VTC plus importante apporte les clients. À l'avenir, une compagnie de taxi existante pourrait potentiellement jouer un rôle similaire. Au lieu de gérer des voitures et des chauffeurs, elle pourrait gérer des voitures autonomes recevant des réservations via une plateforme plus large.
Cela ne signifie pas que des plateformes comme Uber dépendront toujours d'autres entreprises pour posséder les voitures. L'accord conclu en 2026 entre Uber et Rivian prévoit jusqu'à 1,25 milliard de dollars d'investissements liés à des étapes clés et précise qu'Uber ou ses partenaires de flotte pourront acheter les véhicules autonomes. Uber développe également des infrastructures pour les flottes autonomes. Différents modèles de propriété sont donc envisageables.
Qu'en est-il des sociétés de location et d'autopartage ?
Les véhicules autonomes pourraient également présenter un intérêt pour les sociétés de location et d'autopartage, bien que cela soit probablement encore lointain. Ces entreprises gèrent déjà les véhicules, l'entretien, le nettoyage, la recharge, les réservations, les comptes clients et les paiements ; une grande partie du travail pratique est donc similaire.
La conduite autonome pourrait également transformer la manière dont les voitures de location et de partage sont déplacées. Aujourd'hui, un employé doit parfois conduire un véhicule d'un point à un autre. À l'avenir, le véhicule pourrait potentiellement le faire lui-même dans une zone où la conduite autonome est autorisée. Il pourrait même devenir possible qu'une voiture de location se rende d'elle-même au point de prise en charge du client.
Comment mesurer la performance d'une flotte de robotaxis ?
En l'absence de chauffeurs, il devient essentiel de comprendre combien de temps chaque véhicule est réellement opérationnel. Chaque heure passée à charger, à être nettoyé, à attendre une maintenance ou simplement à rester inutilisé représente un manque à gagner en termes de transport de passagers payants.
Parmi les indicateurs clés de performance (KPI) utiles, on peut citer les heures disponibles par véhicule, le nombre de trajets payants par véhicule et par jour, le revenu par véhicule disponible/jour, les kilomètres à vide, le temps d'immobilisation pour recharge et maintenance, le coût par trajet et les incidents nécessitant une intervention humaine. Ce sont les KPI les plus courants dans l'industrie des robotaxis pour évaluer une entreprise lors d'un projet pilote.
Par exemple, si les voitures passent trop de temps à attendre pour charger, l'infrastructure de recharge devra peut-être être modifiée. Un nombre élevé de kilomètres à vide pourrait signifier que les voitures ne sont pas positionnées aux bons endroits, tandis qu'un temps d'immobilisation trop important pour la maintenance pourrait rendre l'exploitation du véhicule plus coûteuse.
Comment les entreprises locales peuvent-elles pénétrer ce marché ?
Pour l'un ou l'autre modèle, la viabilité économique dépend des conditions de partenariat : qui finance les véhicules, qui supporte le risque en cas de faible demande, et comment les revenus et les coûts d'exploitation sont partagés. Les opérateurs doivent évaluer ce qu'il reste après le financement des véhicules, l'assurance, la recharge, la maintenance et les frais de partenariat. Des dépôts, des équipes de service locales et une disponibilité fiable de la flotte pourraient faire d'un opérateur un partenaire précieux, mais la rentabilité reste encore à démontrer.
Une option pour les flottes de taxis serait de collaborer avec une entreprise de conduite autonome et une plateforme de VTC plus importante. L'entreprise locale pourrait posséder ou gérer les voitures et s'occuper de la flotte, tandis que les clients réserveraient leurs trajets via la plateforme plus large.
Une autre option pourrait être envisageable dans les villes où les grandes plateformes de VTC ne sont pas présentes ou ont une couverture limitée. Une entreprise locale pourrait travailler avec un fournisseur de véhicules autonomes agréé tout en utilisant sa propre application, ses propres systèmes de réservation, de paiement, de support client et de gestion de flotte.
Dans les deux cas, une entreprise ne peut pas simplement acheter des voitures autonomes et commencer à proposer des trajets. La technologie doit être homologuée et les réglementations locales doivent autoriser le service. Ces règles varieront également à travers l'Europe. La Grande-Bretagne, par exemple, a introduit son cadre d'autorisation pour les services de transport de passagers automatisés en 2026. Les services similaires aux taxis ou aux véhicules de location avec chauffeur nécessitent l'accord de l'autorité locale compétente, tandis que la responsabilité de la technologie de conduite autonome et celle du service de transport de passagers sont traitées séparément.
Que peuvent faire les entreprises de gestion de flotte dès maintenant ?
Une entreprise n'a pas besoin de posséder des voitures autonomes aujourd'hui pour commencer à se préparer. Une bonne première étape consiste à analyser en détail sa flotte actuelle : combien coûte chaque véhicule, combien d'heures il est disponible, combien de temps il passe à charger ou à être réparé, et à quels moments les voitures sont les plus utilisées.
Les processus de recharge, de nettoyage, de maintenance et de gestion des dépôts méritent également d'être examinés, car ils resteront nécessaires avec les véhicules autonomes. Une entreprise intéressée par un projet pilote de véhicule autonome peut alors choisir un emplacement et un cas d'usage, étudier le processus d'autorisation local et commencer à discuter avec des fournisseurs de technologie de conduite autonome.
Le logiciel nécessitera également une certaine préparation. Les clients doivent toujours réserver et payer leurs trajets, tandis que l'entreprise a besoin d'informations sur la flotte, de support client, de rapports et de connexions entre ses propres systèmes et la technologie de conduite autonome. Commencer par un petit projet pilote permet de tester tout cela avant d'essayer de construire un service à plus grande échelle.
Quelle place pour ATOM Mobility ?
ATOM Mobility fournit déjà bon nombre des fonctions logicielles utilisées par les entreprises de taxi, de VTC, de location et d'autopartage, notamment les applications clients, les réservations, les paiements, la gestion de flotte, les tâches de maintenance, l'analyse de données et les API. Son logiciel de VTC inclut des applications pour les passagers et les chauffeurs, la répartition des courses, les paiements, les données de flotte, l'analyse et les intégrations. L' API ATOM Mobility peut également échanger des données sur les véhicules, les réservations, les trajets, les paiements, la télémétrie et les tâches de maintenance.
ATOM Mobility ne fournit pas de technologie de conduite autonome. Celle-ci provient d'une entreprise spécialisée dans les véhicules autonomes, chaque projet ayant ses propres exigences techniques et ses propres autorisations locales. Pour un projet pilote de véhicule autonome, ATOM Mobility peut collaborer avec l'opérateur de flotte et le fournisseur de technologie sur l'expérience utilisateur, les intégrations, la gestion de flotte et les données nécessaires pour évaluer les performances du projet.
Si vous gérez une flotte de taxis, de location ou de partage et que vous souhaitez explorer un projet pilote de véhicule autonome, ATOM Mobility peut vous aider à planifier la configuration des réservations et de la gestion de flotte, ainsi que les intégrations et les indicateurs nécessaires à vos tests avec un partenaire technologique spécialisé dans les véhicules autonomes.
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La plupart des applications mobiles s'appuient sur la vérification du numéro de téléphone pour les inscriptions et les connexions. C'est également le cas pour ATOM Mobility, où les utilisateurs vérifient leur numéro de téléphone à l'aide d'un mot de passe à usage unique (OTP). Nous faisons appel à des partenaires de confiance tels que Twilio, Dexatel, et d'autres pour garantir une vérification téléphonique sécurisée. Les grandes entreprises comme Uber, Bolt et InDrive suivent également cette méthode car elle permet de prévenir la fraude et les accès non autorisés.
Cependant, nous savons que tout le monde ne souhaite pas utiliser son numéro de téléphone à chaque fois qu'il se connecte. Certains utilisateurs préfèrent des options plus rapides, surtout s'ils utilisent déjà Apple ou Google sur leurs appareils. C'est pourquoi nous avons maintenant ajouté ces alternatives.
La popularité de la connexion à Apple et à Google
Selon les données mondiales, un nombre important de personnes préfèrent se connecter avec leurs comptes existants plutôt que de saisir un numéro de téléphone. Les recherches montrent qu'environ 60 à 80 % des utilisateurs choisissent des connexions sociales s'ils en ont la possibilité. C'est un chiffre énorme ! En ajoutant les identifiants Apple et Google, nous permettons aux utilisateurs de s'inscrire encore plus facilement et de commencer à utiliser votre application instantanément.
De nombreuses applications et plateformes populaires proposent déjà ces options de connexion, car elles réduisent le temps nécessaire aux utilisateurs pour accéder aux services. Moins il y a d'étapes, plus les utilisateurs sont susceptibles de terminer l'enregistrement plutôt que d'abandonner le processus à mi-chemin. Pour les entreprises, cela se traduit par des taux de conversion plus élevés et des utilisateurs plus engagés.
Ce que cela signifie pour votre entreprise
L'ajout d'options de connexion Apple et Google n'est pas qu'une question de commodité. Elle présente également de réels avantages pour les opérateurs :
Moins de tickets d'assistance — La vérification du numéro de téléphone peut parfois échouer en raison de problèmes de réseau, de numéros erronés ou de retards dans les SMS. Grâce aux connexions Apple et Google, les utilisateurs peuvent totalement ignorer ces problèmes.
Meilleure expérience utilisateur — Plus il est facile de s'inscrire, plus les utilisateurs ont de chances de terminer leur inscription et de commencer à utiliser le service.
Des inscriptions plus réussies — La réduction des frictions lors de l'inscription signifie qu'un plus grand nombre de personnes achèveront le processus, ce qui se traduira par des taux de conversion plus élevés.
Fidélisation accrue des utilisateurs — Si la connexion est rapide et facile, les utilisateurs sont plus susceptibles de revenir au lieu de se laisser décourager par la lenteur du processus de connexion.
Considérations de sécurité
Il est important de noter que la vérification des numéros de téléphone joue toujours un rôle important dans la prévention de la fraude. Si les utilisateurs se connectent sans vérifier leur numéro, le risque de création de faux comptes est plus élevé. C'est pourquoi nous conservons la méthode OTP par défaut tout en proposant la connexion Apple et Google comme alternative.
De nombreuses entreprises, dont ATOM Mobility, accordent la priorité à la prévention des fraudes. Si les connexions Apple et Google réduisent le risque d'échec de connexion, elles nécessitent également une surveillance supplémentaire pour garantir la sécurité de la plateforme. La mise en œuvre de mesures de détection des fraudes parallèlement à ces options de connexion peut aider à maintenir un équilibre entre commodité pour les utilisateurs et sécurité de la plateforme.
Comment ça marche
L'écran de connexion mis à jour inclura désormais les boutons de connexion Apple et Google à côté de l'option numéro de téléphone. Les utilisateurs peuvent choisir leur méthode préférée, ce qui rend le processus plus rapide et plus flexible.
Si vous êtes un client d'ATOM Mobility, il est facile d'activer cette fonctionnalité dans les paramètres de votre application. Une fois activée, les utilisateurs verront les boutons de connexion Apple et Google immédiatement lorsqu'ils ouvriront l'application. Ce changement modeste mais puissant peut mener à un plus grand nombre d'inscriptions complètes et à une expérience d'intégration plus fluide.
Quelle est la prochaine étape ?
Ce n'est là que l'une des nombreuses améliorations que nous apportons à ATOM Mobility. Nous travaillons constamment sur de nouvelles fonctionnalités pour améliorer l'expérience utilisateur et rationaliser les opérations. Découvrez nos autres fonctionnalités phares :
Intégrations — Connectez-vous à divers services tiers tels que Zendesk, Intercom et Mavenoid pour améliorer le support client.
Connectivité — Notre plateforme prend en charge plusieurs appareils IoT et modèles de véhicules, garantissant ainsi un fonctionnement fluide.
Tableau de bord — Gérez efficacement votre flotte et vos utilisateurs grâce à un panneau d'administration riche en fonctionnalités.
Possibilités futures
Chez ATOM Mobility, nous croyons en l'innovation continue. Maintenant que les options de connexion Apple et Google sont disponibles, nous explorons d'autres moyens de simplifier l'accès des utilisateurs et d'améliorer la sécurité. Parmi les développements futurs potentiels, citons :
Authentification biométrique — Utilisation de Face ID ou de la numérisation d'empreintes digitales pour des connexions encore plus rapides.
Authentification multifactorielle (MFA) — Ajout d'une couche de sécurité supplémentaire pour les utilisateurs à forte valeur ajoutée.
Les connexions Apple et Google étant désormais disponibles, l'inscription aux applications alimentées par ATOM Mobility n'a jamais été aussi simple. Que les utilisateurs préfèrent la vérification OTP ou une simple connexion en un clic, ils ont désormais plus de choix. Cette mise à jour vise à rendre l'expérience plus fluide et à augmenter le nombre d'inscriptions réussies.
Si vous êtes un client d'ATOM Mobility, assurez-vous d'activer cette fonctionnalité et offrez à vos utilisateurs la flexibilité qu'ils souhaitent. Et si vous avez besoin d'aide, n'hésitez pas à contacter notre équipe !
Restez à l'affût des nouvelles mises à jour alors que nous continuons à améliorer la plateforme !
Le partage de vélos a connu une véritable effervescence au cours des dix dernières années. Certaines entreprises ont jeté des milliers de vélos dans les rues de la ville sans autorisation, tandis que d'autres ont dépensé des tonnes d'argent mais n'arrivaient pas à trouver comment réaliser des bénéfices. Donkey Republic a adopté une approche différente, et elle a fonctionné.
Commencé à Copenhague en 2014, République des ânes ne se sont pas empressés de se développer ou de compter sur de gros investisseurs. Au lieu de cela, elle s'est concentrée sur la collaboration avec les villes, la simplification des choses et la garantie que l'entreprise pouvait réellement gagner de l'argent. En 2023, la société a gagné 15,4 millions d'euros (115,2 millions de couronnes danoises), en hausse de 70 % par rapport à l'année précédente, et, surtout, elle a réalisé un bénéfice de 1,27 million d'euros (9,5 millions de couronnes danoises).
D'une simple idée à une entreprise en pleine croissance
Le fondateur de l'entreprise, Erdem Ovacik, a eu l'idée lorsqu'il a vu un ami utiliser des serrures à combinaison pour partager des vélos avec d'autres personnes à Copenhague. Il s'est dit qu'il devait y avoir une meilleure solution. La réponse ? Une application mobile et des serrures intelligentes permettent aux utilisateurs de louer un vélo rapidement sans avoir besoin d'une station d'accueil.
En 2015, Donkey Republic a commencé avec seulement 30 vélos. Au lieu d'inonder les rues de vélos et d'espérer que tout ira pour le mieux, elle a travaillé directement avec les autorités municipales pour obtenir l'approbation. Cela a permis d'éviter les problèmes rencontrés par des entreprises comme Ofo et Mobike rencontrés lorsqu'ils se sont étendus trop rapidement puis se sont effondrés.
La clé pour ne pas en faire trop
De nombreuses entreprises de vélos et de scooters essaient de se développer le plus rapidement possible, en dépensant beaucoup d'argent et en espérant réaliser des bénéfices plus tard. Donkey Republic ne l'a pas fait. En 2020, il s'était étendu à 13 pays, dont l'Allemagne, l'Espagne, les Pays-Bas et la Finlande, mais toujours de manière contrôlée.
Son succès repose en grande partie sur le fait de travailler avec les villes au lieu de les combattre. Au lieu de simplement déposer des vélos dans la rue en espérant que personne ne s'en plaindra, Donkey Republic a conclu des accords avec les gouvernements locaux. Cela signifie que l'entreprise n'a pas à s'inquiéter autant des interdictions soudaines ou de la modification des règles.
Par exemple, en 2023, Paris a interdit la location de scooters électriques, ce qui a été un désastre pour les autres entreprises. Mais comme Donkey Republic se concentre sur les vélos, elle n'a pas été affectée.
Croissance financière et étapes clés
Donkey Republic a enregistré des progrès financiers impressionnants ces dernières années. En 2023, la société a enregistré un chiffre d'affaires de 115,2 millions de couronnes danoises, soit une augmentation de 70 % par rapport à l'année précédente. Plus important encore, ils ont réalisé un EBITDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) positif de 9,5 millions de couronnes danoises, marquant ainsi une évolution vers la rentabilité.
2024 a été encore plus forte pour Donkey Republic. La société a enregistré un chiffre d'affaires de 145 millions de couronnes danoises, soit une augmentation de 25 % par rapport à 2023. Pour la première fois, ils ont également enregistré un EBIT positif de 1 million de couronnes danoises. Cela montre que leur stratégie à long terme visant à travailler avec les villes et à optimiser les opérations porte ses fruits.
Qu'est-ce qui différencie Donkey Republic ?
Plusieurs facteurs ont contribué au succès de Donkey Republic :
Souligner les partenariats — Plutôt que de concurrencer les villes, elles travaillent à leurs côtés pour forger des accords à long terme qui favorisent la stabilité et la croissance. Environ 30 % de leurs revenus proviennent de contrats à long terme B2G et B2B, y compris des subventions.
Approche axée sur la technologie — Leurs serrures intelligentes et leurs locations basées sur des applications permettent aux utilisateurs de trouver et d'utiliser facilement des vélos à tout moment.
Durabilité financière — Alors que certaines entreprises de vélos en libre-service ont du mal à être rentables, Donkey Republic a réussi à augmenter ses revenus tout en maîtrisant ses coûts.
Engagement en faveur du développement durable — En promouvant le vélo comme alternative à la voiture, ils contribuent à rendre les villes plus propres et moins encombrées.
Quelle est la prochaine étape pour Donkey Republic
Bien que Donkey Republic ait démontré que la micromobilité peut être rentable, le chemin à parcourir n'est pas sans défis. La concurrence est féroce et d'autres entreprises étendent rapidement leurs flottes de vélos électriques pour être compétitives dans l'espace de Donkey Republic. En outre, si les partenariats entre villes apportent de la stabilité, ils limitent également une expansion rapide : les contrats municipaux mettent du temps à être obtenus et certaines villes préfèrent investir dans leurs propres programmes publics de vélos en libre-service.
Donkey Republic fait tout de même le pari que la demande de transports durables et adaptés aux villes ne fera que croître. Alors que les zones urbaines de toute l'Europe répriment l'utilisation de la voiture, comme la zone à très faibles émissions de Londres (ULEZ) et les politiques de restriction de circulation de Paris, le partage de vélos est bien placé pour prospérer.
Alors que les opérateurs de scooters continuent de faire face à des problèmes réglementaires et à des difficultés de rentabilité, Donkey Republic prouve qu'une approche disciplinée donnant la priorité à la ville pourrait bien être la clé d'un succès durable en matière de micromobilité.
Qui fait le mieux l'autopartage : les OEM ou les start-up ?
Le secteur de l'autopartage est à la croisée des chemins. Autrefois considérée comme l'avenir de la mobilité urbaine, elle a connu des succès et des échecs, certains acteurs prospérant tandis que d'autres fermaient boutique. Nous nous demandons donc : pourquoi certaines entreprises d'autopartage échouent alors que d'autres continuent de croître ? Et surtout, que faut-il pour gérer une entreprise d'autopartage durable et rentable dans le contexte concurrentiel actuel ?
Les récents développements sont révélateurs. Deux entreprises d'autopartage soutenues par des OEM ont récemment fermé leurs portes, tandis que les opérateurs indépendants continuent de se développer, et un nouvel entrant, Kia, vient de lancer son propre service. Cet article vous présente les défis, les principaux facteurs de réussite et le rôle évolutif de la technologie dans l'industrie.
OEM et start-up : quelle est la différence ?
Avant de plonger dans des cas spécifiques, il est important de clarifier ce que sont les OEM (Original Equipment Manufacturers) et en quoi ils diffèrent des startups. Les OEM sont des constructeurs automobiles traditionnels, des entreprises comme Kia, Volvo ou Ford, qui produisent et vendent principalement des véhicules sous leur propre marque. Certains OEM ont étendu leurs activités aux services de mobilité, y compris l'autopartage, mais rencontrent souvent des difficultés car ils se concentrent principalement sur la vente de voitures.
En revanche, les startups et les opérateurs indépendants comme Mobilité verte sont conçus à partir de zéro en tant que fournisseurs de services de mobilité. Ils ne fabriquent pas de voitures mais se concentrent entièrement sur l'expérience d'autopartage, en optimisant les opérations, la technologie et le service client. Cette différence d'orientation détermine souvent le succès ou l'échec du secteur de l'autopartage.
Entreprises d'autopartage OEM
Les constructeurs automobiles reconnaissent depuis longtemps le potentiel de l'autopartage comme moyen de diversifier les sources de revenus, de renforcer la fidélité à la marque et d'explorer de nouveaux modèles commerciaux en matière de mobilité. Cependant, l'histoire a montré que le simple fait de mettre des voitures dans les rues et de créer une application ne suffit pas pour que l'autopartage fonctionne.
Plusieurs services d'autopartage soutenus par les OEM ont eu du mal à maintenir leur rentabilité. Les Volvo Volvo à la demande a récemment annoncé sa fermeture dans le cadre d'une stratégie plus large visant à optimiser les coûts. De même, SEAT a cessé ses activités fin 2024 en raison de la baisse de la demande et de la hausse des coûts opérationnels (31 millions d'euros de pertes totales, dont 11 millions d'euros de pertes rien qu'en 2023, pour un chiffre d'affaires de 16 millions d'euros).
Les défis auxquels sont confrontés les OEM en matière d'autopartage sont dus à plusieurs facteurs :
Coûts opérationnels élevés : les frais de gestion de flotte, de maintenance, d'assurance et de stationnement s'additionnent rapidement.
Comportement des consommateurs : Contrairement au leasing, l'autopartage nécessite un changement de comportement de la part des utilisateurs, qui doivent planifier leurs déplacements en fonction de la disponibilité des véhicules.
Défis d'intégration : les constructeurs automobiles traditionnels sont structurés autour de la vente de voitures, et non de solutions de mobilité basées sur les services. Il est donc difficile de gérer efficacement l'autopartage.
Cependant, ces fermetures ne signifient pas nécessairement que l'autopartage en lui-même n'est pas un modèle durable. Ils soulignent plutôt la nécessité d'adopter une approche différente, une approche que les acteurs indépendants exécutent plus efficacement.
Nouveaux entrants et opérateurs indépendants
Alors que les entreprises d'autopartage OEM rencontrent des difficultés, les opérateurs indépendants tels que GreenMobility connaissent une croissance. Contrairement aux constructeurs automobiles traditionnels, ces entreprises sont conçues à partir de zéro en tant que fournisseurs de services de mobilité, ce qui leur permet de fonctionner de manière plus efficace.
La croissance de GreenMobility peut être attribuée à :
Pleins feux sur l'autopartage :Contrairement aux OEM, qui jonglent entre plusieurs secteurs d'activité, les entreprises indépendantes consacrent l'ensemble de leur stratégie à l'optimisation de l'expérience d'autopartage.
Contrôle intelligent des coûts : tirer parti de la technologie pour la gestion et la maintenance de la flotte leur permet de gérer leurs opérations de manière rationalisée.
Sélection stratégique du marché : le choix des bonnes villes présentant une forte demande et un environnement réglementaire favorable joue un rôle important dans leur succès.
En misant sur une approche axée sur le numérique, ces entreprises sont en mesure d'optimiser l'utilisation des véhicules, de réduire les coûts d'exploitation et d'offrir une expérience utilisateur fluide, ce que les OEM ont souvent du mal à atteindre.
L'entrée de KIA dans l'autopartage suscite-t-elle de nouveaux espoirs ?
Dans ce contexte en pleine mutation, Kia a fait son entrée sur le marché de l'autopartage avec son nouveau service, Offre et offre. Contrairement aux précédentes tentatives d'autopartage des OEM, le modèle de Kia se concentre sur les entreprises plutôt que sur les particuliers. Ce service permet aux entreprises de louer des véhicules sur une base mensuelle et de les partager avec leurs employés, leurs partenaires ou leurs clients via une plateforme numérique.
Pourquoi cette approche est-elle judicieuse ?
Utilisation accrue des véhicules : en ciblant les entreprises, Kia veille à ce que ses véhicules soient utilisés plus fréquemment que les modèles d'autopartage traditionnels axés sur les consommateurs.
Efficacité de la gestion de flotte : un modèle axé sur le B2B facilite la planification, le suivi et la planification de la maintenance.
Adoption des véhicules électriques (VE) : le service de Kia s'inscrit dans la tendance croissante des entreprises à adopter les véhicules électriques pour atteindre leurs objectifs de développement durable.
S'il est bien exécuté, le modèle d'autopartage axé sur les entreprises de Kia pourrait s'avérer être une approche commerciale durable, évitant de nombreux écueils qui ont entravé les précédentes tentatives d'autopartage des OEM.
5 leçons que nous en avons tirées
Que peuvent donc apprendre les entreprises d'autopartage actuelles et futures de ces expériences ?
1. L'adaptabilité est essentielle
La rigidité des modèles commerciaux et le manque de flexibilité constituent les principaux obstacles à la réussite. Les services d'autopartage doivent être hautement adaptables et exploiter les données pour ajuster les prix, la localisation des flottes et les offres de services de manière dynamique.
2. La gestion des coûts détermine la longévité
L'autopartage est une activité à forte intensité de capital. Les opérateurs doivent optimiser l'efficacité de leur flotte, réduire les temps d'arrêt et contrôler les coûts de maintenance et d'assurance. C'est là que les opérateurs indépendants obtiennent souvent de meilleurs résultats que les OEM, car ils sont plus agiles dans la gestion des dépenses.
3. La technologie change la donne
La qualité d'une plateforme d'autopartage dépend de sa technologie. Les entreprises qui collaborent avec des fournisseurs de technologies de mobilité tels que Mobilité ATOM peuvent bénéficier de systèmes de réservation avancés, d'une gestion de flotte automatisée et d'une prise de décision basée sur les données, éléments clés d'un service fluide et rentable.
4. La sélection du marché est importante
Il est crucial de choisir la ville ou la région idéale pour l'autopartage. Des facteurs tels que l'intégration des transports en commun, la réglementation du stationnement et la densité de population urbaine peuvent faire ou défaire une entreprise d'autopartage.
5. Les OEM ont besoin d'un état d'esprit axé sur le service
L'autopartage ne se limite pas à donner accès à des véhicules, il s'agit d'un service d'excellence, de commodité et d'expérience utilisateur. Pour réussir, les OEM doivent repenser leur approche et adopter un état d'esprit davantage centré sur le client.
L'avenir de l'autopartage
Le secteur de l'autopartage se trouve à un point d'inflexion. Alors que certains services soutenus par les OEM se sont heurtés à des obstacles, des opérateurs indépendants tels que GreenMobility et des initiatives stratégiques telles que Hyr & Dela de Kia montrent que le succès est toujours possible avec la bonne approche. La clé réside dans l'adaptabilité, le contrôle des coûts, l'intégration technologique et la focalisation sur le marché.
Alors que le secteur continue d'évoluer, l'entrée de Kia dans le domaine de l'autopartage d'entreprise constitue une évolution passionnante. Grâce à une stratégie intelligente et à une exécution solide, ils ont le potentiel de se tailler une place de choix sur le marché.
Nous suivrons les progrès de Kia et, en attendant, nous leur souhaitons bonne chance dans leur nouvelle aventure. Espérons qu'ils soient là pour rester !
L'industrie du VTC a révolutionné la mobilité urbaine, mais non sans défis. Alors que les consommateurs bénéficient de trajets abordables et d'expériences de réservation fluides, les conducteurs doivent souvent relever le défi du compromis. En Suède, où le coût de la vie est élevé, de nombreux chauffeurs travaillant pour de grandes plateformes de transport comme Uber et Bolt sont confrontés à des conditions de plus en plus difficiles, qu'il s'agisse de revenus par trajet inférieurs ou de politiques rigides et punitives. Nous avons contacté Samual Nygren, cofondateur de Fair, pour discuter de la façon dont une plateforme de transport axée sur le conducteur est devenue un phare du changement.
Les origines de Fair : un mouvement né des manifestations L'histoire de Fair commence par une série de manifestations organisées par des conducteurs en Suède il y a quelques années. Déçus par la baisse des revenus et les pratiques déloyales, les conducteurs sont descendus dans les rues de Stockholm, bloquant la circulation avec leurs voitures et brandissant des panneaux réclamant des changements. Parmi eux se trouvait un groupe qui cherchait à créer une organisation à but non lucratif pour plaider en faveur de meilleures conditions. Les fondateurs de Fair se sont impliqués grâce à un lien personnel, en constatant de première main les difficultés des conducteurs et en reconnaissant une opportunité de soutenir leur cause. Initialement sollicités pour aider à développer un site Web pour l'organisation, les fondateurs de Fair ont rapidement vu une opportunité d'aller au-delà du plaidoyer et de créer quelque chose de concret : un service de transport compétitif et axé sur les conducteurs. Cela a marqué la naissance de Fair, une plateforme conçue non seulement pour proposer des trajets, mais aussi pour redéfinir ce à quoi ressemble l'équité dans l'économie des petits boulots.
Samual Nygren, cofondateur de Fair
Un modèle plus juste : le conducteur aux commandes À la base, Fair fonctionne selon le principe de l'autonomisation. Contrairement aux plateformes traditionnelles où les conducteurs ont souvent l'impression d'être des actifs disponibles, Fair positionne les conducteurs comme des parties prenantes majoritaires de l'entreprise. Cela signifie qu'ils ont leur mot à dire sur le fonctionnement de la plateforme et bénéficient directement de son succès. Les principales caractéristiques du modèle de Fair sont les suivantes : - Frais de plateforme réduits : En maintenant les frais aussi bas que possible, Fair garantit que les conducteurs conservent une plus grande part de leurs revenus. - Conditions généreuses : Contrairement aux principales plateformes où le refus d'un trop grand nombre de demandes de trajets peut entraîner des sanctions, voire des interdictions, les politiques de Fair sont conçues pour s'adapter aux réalités de la vie des conducteurs. - Principes des organisations à but non lucratif : L'orientation de Fair à but non lucratif souligne son engagement à donner la priorité aux moteurs plutôt qu'aux profits. Ce modèle a trouvé un écho profond auprès des conducteurs de Stockholm, où Fair a été lancé pour la première fois. Fort du succès de son projet pilote, l'entreprise étend désormais ses activités dans de plus petites villes de Suède, poursuivant ainsi sa mission d'équité auprès d'un public plus large.
Au-delà des manèges : défendre les droits des travailleurs La mission de Fair va au-delà de la fourniture d'un service de transport. Il vise à mettre en lumière les conditions de travail auxquelles sont confrontés les travailleurs de l'économie à la demande, non seulement dans le secteur du transport, mais également dans celui de la livraison de nourriture et dans d'autres secteurs. La Suède a toujours été un bastion des droits du travail et de l'équité salariale, mais les conditions de travail précaires de l'économie à la demande ont révélé des lacunes dans ce cadre. En sensibilisant le public et en donnant l'exemple, Fair cherche à susciter une discussion plus large sur l'équité dans l'économie des petits boulots. Son succès pourrait ouvrir la voie à des initiatives similaires dans d'autres secteurs et pays.
Partenariat avec ATOM Mobility : une plateforme conçue pour le changement L'approche innovante de Fair est soutenue par son partenariat avec ATOM Mobility, une plateforme technologique qui soutient les entreprises de mobilité du monde entier. Grâce à cette collaboration, Fair a pu se concentrer sur ce qui compte le plus, à savoir soutenir les conducteurs et redéfinir l'équité, tout en tirant parti de l'expertise d'ATOM Mobility pour gérer les complexités techniques liées à la gestion d'un service de transport. Mobilité ATOM fournit l'infrastructure qui permet à Fair d'offrir des expériences de réservation fluides aux utilisateurs et une efficacité opérationnelle aux conducteurs. Ce partenariat garantit que les ressources de Fair sont orientées vers la croissance et le plaidoyer, plutôt que de réinventer la roue sur le plan technologique. En travaillant ensemble, Fair et ATOM Mobility montrent comment la technologie et les entreprises motivées par des objectifs peuvent avoir un impact durable sur l'économie des petits boulots.
Perspectives d'avenir : bâtir un avenir plus juste Bien que Fair continue de croître, son impact est déjà évident. En donnant la priorité aux facteurs et en démontrant qu'équité et rentabilité peuvent coexister, Fair remet en question le statu quo de l'économie des petits boulots. L'expansion de la plateforme dans les petites villes et la croissance de sa communauté de conducteurs témoignent de la demande d'une alternative plus équitable. Alors que Fair continue de se développer, il constitue un puissant exemple de la manière dont même les petits acteurs peuvent apporter des changements significatifs. Avec ses principes qui donnent la priorité au conducteur et son engagement en faveur de l'équité, Fair n'est pas simplement une plateforme de transport, c'est un mouvement.
«Technologie de pointe dans les applications mobiles et le tableau de bord, très bon SLA ! »
Piotr B.
« Simple, beau, constamment mis à jour et développé chaque mois et surtout très fiable avec un temps de fonctionnement extrêmement élevé«
Andreas Z.
« Auparavant, nous travaillions avec un autre fournisseur de services qui ne répondait pas à nos besoins. Le passage à ATOM a constitué une amélioration de notre côté »
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