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Informations et actualités de l'équipe ATOM Mobility

Nous avons créé notre blog pour partager gratuitement de précieuses informations sur le secteur de la mobilité : histoires inspirantes, analyses financières, idées marketing, conseils pratiques, annonces de nouvelles fonctionnalités, etc.

🚀 New feature alert: Web-booker for ride-hail
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🚀 New feature alert: Web-booker for ride-hail

🚕 Web-booker is a lightweight ride-hail widget that lets users book rides directly from a website or mobile browser - no app install required. It reduces booking friction, supports hotel and partner demand, and keeps every ride fully synced with the taxi operator’s app and dashboard.

What if ordering a taxi was as easy as booking a room or clicking “Reserve table” on a website?

Meet Web-booker - a lightweight ride-hail booking widget that lets users request a cab directly from a website, without installing or opening the mobile app.
Perfect for hotels, business centers, event venues, airports, and corporate partners.

👉 Live demo: https://app.atommobility.com/taxi-widget

What is Web-booker?

Web-booker is a browser-based ride-hail widget that operators can embed or link to from any website.
The booking happens on the web, but the ride is fully synchronized with the mobile app and operator dashboard.

How it works (simple by design)
  • Client places a button or link on their website
  • Clicking it opens a new window with the ride-hail widget
  • The widget is branded, localized, and connected directly to the operator’s system
  • Booking instantly appears in the dashboard and mobile app

No redirects. No app-store friction. No lost users.

Key capabilities operators care about
🎨 Branded & consistent
  • Widget color automatically matches the client’s app branding
  • Feels like a natural extension of the operator’s ecosystem
  • Fully responsive and optimized for mobile browsers, so users can book a ride directly from their phone without installing the app
📱 App growth built in
  • QR code and App Store / Google Play links shown directly in the widget
  • Smooth upgrade path from web → app
🔄 Fully synced ecosystem
  • Country code auto-selected based on user location
  • Book via web → see the ride in the app (same user credentials)
  • Dashboard receives booking data instantly
  • Every booking is tagged with Source:
    - App
    - Web (dashboard bookings)
    - Booker (website widget)
    - API
🔐 Clean & secure session handling
  • User is logged out automatically when leaving the page
  • No persistent browser sessions
💵 Payments logic
  • New users: cash only
  • Existing users: can choose saved payment methods
  • If cash is not enabled → clear message prompts booking via the app

This keeps fraud low while preserving conversion.

✅ Default rollout
  • Enabled by default for all ride-hail merchants
  • No extra setup required
  • Operators decide where and how to use it (hotel partners, landing pages, QR posters, etc.)
Why this matters in practice

Web-booker addresses one of the most common friction points in ride-hailing: users who need a ride now but are not willing to download an app first. By allowing bookings directly from a website, operators can capture high-intent demand at the exact moment it occurs - whether that is on a hotel website, an event page, or a partner landing page.

At the same time, Web-booker makes partnerships with hotels and venues significantly easier. Instead of complex integrations or manual ordering flows, partners can simply place a button or link and immediately enable ride ordering for their guests. Importantly, this approach does not block long-term app growth. The booking flow still promotes the mobile app through QR codes and store links, allowing operators to convert web users into app users over time - without forcing the install upfront.

Web-booker is not designed to replace the mobile app. It extends the acquisition funnel by adding a low-friction entry point, while keeping all bookings fully synchronized with the operator’s app and dashboard.

👉 Try the demo
https://app.atommobility.com/taxi-widget

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Inscrivez-vous en toute simplicité : ATOM Mobility ajoute les options de connexion Apple et GoogleInscrivez-vous en toute simplicité : ATOM Mobility ajoute les options de connexion Apple et Google
Inscrivez-vous en toute simplicité : ATOM Mobility ajoute les options de connexion Apple et Google

Chez ATOM Mobility, nous cherchons toujours des moyens d'améliorer l'expérience utilisateur. L'une des fonctionnalités les plus demandées par nos clients concerne les options de connexion alternatives. Et maintenant, nous sommes heureux de vous annoncer que les options de connexion Apple et Google sont enfin disponibles !

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Pourquoi est-ce important ?

La plupart des applications mobiles s'appuient sur la vérification du numéro de téléphone pour les inscriptions et les connexions. C'est également le cas pour ATOM Mobility, où les utilisateurs vérifient leur numéro de téléphone à l'aide d'un mot de passe à usage unique (OTP). Nous faisons appel à des partenaires de confiance tels que Twilio, Dexatel, et d'autres pour garantir une vérification téléphonique sécurisée. Les grandes entreprises comme Uber, Bolt et InDrive suivent également cette méthode car elle permet de prévenir la fraude et les accès non autorisés.

Cependant, nous savons que tout le monde ne souhaite pas utiliser son numéro de téléphone à chaque fois qu'il se connecte. Certains utilisateurs préfèrent des options plus rapides, surtout s'ils utilisent déjà Apple ou Google sur leurs appareils. C'est pourquoi nous avons maintenant ajouté ces alternatives.

La popularité de la connexion à Apple et à Google

Selon les données mondiales, un nombre important de personnes préfèrent se connecter avec leurs comptes existants plutôt que de saisir un numéro de téléphone. Les recherches montrent qu'environ 60 à 80 % des utilisateurs choisissent des connexions sociales s'ils en ont la possibilité. C'est un chiffre énorme ! En ajoutant les identifiants Apple et Google, nous permettons aux utilisateurs de s'inscrire encore plus facilement et de commencer à utiliser votre application instantanément.

De nombreuses applications et plateformes populaires proposent déjà ces options de connexion, car elles réduisent le temps nécessaire aux utilisateurs pour accéder aux services. Moins il y a d'étapes, plus les utilisateurs sont susceptibles de terminer l'enregistrement plutôt que d'abandonner le processus à mi-chemin. Pour les entreprises, cela se traduit par des taux de conversion plus élevés et des utilisateurs plus engagés.

Ce que cela signifie pour votre entreprise

L'ajout d'options de connexion Apple et Google n'est pas qu'une question de commodité. Elle présente également de réels avantages pour les opérateurs :

  • Moins de tickets d'assistance — La vérification du numéro de téléphone peut parfois échouer en raison de problèmes de réseau, de numéros erronés ou de retards dans les SMS. Grâce aux connexions Apple et Google, les utilisateurs peuvent totalement ignorer ces problèmes.
  • Meilleure expérience utilisateur — Plus il est facile de s'inscrire, plus les utilisateurs ont de chances de terminer leur inscription et de commencer à utiliser le service.
  • Des inscriptions plus réussies — La réduction des frictions lors de l'inscription signifie qu'un plus grand nombre de personnes achèveront le processus, ce qui se traduira par des taux de conversion plus élevés.
  • Fidélisation accrue des utilisateurs — Si la connexion est rapide et facile, les utilisateurs sont plus susceptibles de revenir au lieu de se laisser décourager par la lenteur du processus de connexion.

Considérations de sécurité

Il est important de noter que la vérification des numéros de téléphone joue toujours un rôle important dans la prévention de la fraude. Si les utilisateurs se connectent sans vérifier leur numéro, le risque de création de faux comptes est plus élevé. C'est pourquoi nous conservons la méthode OTP par défaut tout en proposant la connexion Apple et Google comme alternative.

De nombreuses entreprises, dont ATOM Mobility, accordent la priorité à la prévention des fraudes. Si les connexions Apple et Google réduisent le risque d'échec de connexion, elles nécessitent également une surveillance supplémentaire pour garantir la sécurité de la plateforme. La mise en œuvre de mesures de détection des fraudes parallèlement à ces options de connexion peut aider à maintenir un équilibre entre commodité pour les utilisateurs et sécurité de la plateforme.

Comment ça marche

L'écran de connexion mis à jour inclura désormais les boutons de connexion Apple et Google à côté de l'option numéro de téléphone. Les utilisateurs peuvent choisir leur méthode préférée, ce qui rend le processus plus rapide et plus flexible.

Si vous êtes un client d'ATOM Mobility, il est facile d'activer cette fonctionnalité dans les paramètres de votre application. Une fois activée, les utilisateurs verront les boutons de connexion Apple et Google immédiatement lorsqu'ils ouvriront l'application. Ce changement modeste mais puissant peut mener à un plus grand nombre d'inscriptions complètes et à une expérience d'intégration plus fluide.

Quelle est la prochaine étape ?

Ce n'est là que l'une des nombreuses améliorations que nous apportons à ATOM Mobility. Nous travaillons constamment sur de nouvelles fonctionnalités pour améliorer l'expérience utilisateur et rationaliser les opérations. Découvrez nos autres fonctionnalités phares :

  • Intégrations — Connectez-vous à divers services tiers tels que Zendesk, Intercom et Mavenoid pour améliorer le support client.
  • Connectivité — Notre plateforme prend en charge plusieurs appareils IoT et modèles de véhicules, garantissant ainsi un fonctionnement fluide.
  • Tableau de bord — Gérez efficacement votre flotte et vos utilisateurs grâce à un panneau d'administration riche en fonctionnalités.

Possibilités futures

Chez ATOM Mobility, nous croyons en l'innovation continue. Maintenant que les options de connexion Apple et Google sont disponibles, nous explorons d'autres moyens de simplifier l'accès des utilisateurs et d'améliorer la sécurité. Parmi les développements futurs potentiels, citons :

  • Authentification biométrique — Utilisation de Face ID ou de la numérisation d'empreintes digitales pour des connexions encore plus rapides.
  • Authentification multifactorielle (MFA) — Ajout d'une couche de sécurité supplémentaire pour les utilisateurs à forte valeur ajoutée.

Les connexions Apple et Google étant désormais disponibles, l'inscription aux applications alimentées par ATOM Mobility n'a jamais été aussi simple. Que les utilisateurs préfèrent la vérification OTP ou une simple connexion en un clic, ils ont désormais plus de choix. Cette mise à jour vise à rendre l'expérience plus fluide et à augmenter le nombre d'inscriptions réussies.

Si vous êtes un client d'ATOM Mobility, assurez-vous d'activer cette fonctionnalité et offrez à vos utilisateurs la flexibilité qu'ils souhaitent. Et si vous avez besoin d'aide, n'hésitez pas à contacter notre équipe !

Restez à l'affût des nouvelles mises à jour alors que nous continuons à améliorer la plateforme !

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Comment Donkey Republic est devenue un leader de la micromobilitéComment Donkey Republic est devenue un leader de la micromobilité
Comment Donkey Republic est devenue un leader de la micromobilité

🚲 Donkey Republic prouve que le partage de vélos peut être rentable, alors que de nombreux concurrents ont du mal à rester sur la voie du succès. Donkey Republic travaille en partenariat avec les villes, maintient les coûts à un faible niveau et se concentre sur les vélos. Alors que de plus en plus de villes préconisent une mobilité sans voiture, Donkey Republic pourra-t-elle continuer à se développer ?

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Le partage de vélos a connu une véritable effervescence au cours des dix dernières années. Certaines entreprises ont jeté des milliers de vélos dans les rues de la ville sans autorisation, tandis que d'autres ont dépensé des tonnes d'argent mais n'arrivaient pas à trouver comment réaliser des bénéfices. Donkey Republic a adopté une approche différente, et elle a fonctionné.

Commencé à Copenhague en 2014, République des ânes ne se sont pas empressés de se développer ou de compter sur de gros investisseurs. Au lieu de cela, elle s'est concentrée sur la collaboration avec les villes, la simplification des choses et la garantie que l'entreprise pouvait réellement gagner de l'argent. En 2023, la société a gagné 15,4 millions d'euros (115,2 millions de couronnes danoises), en hausse de 70 % par rapport à l'année précédente, et, surtout, elle a réalisé un bénéfice de 1,27 million d'euros (9,5 millions de couronnes danoises).

D'une simple idée à une entreprise en pleine croissance

Le fondateur de l'entreprise, Erdem Ovacik, a eu l'idée lorsqu'il a vu un ami utiliser des serrures à combinaison pour partager des vélos avec d'autres personnes à Copenhague. Il s'est dit qu'il devait y avoir une meilleure solution. La réponse ? Une application mobile et des serrures intelligentes permettent aux utilisateurs de louer un vélo rapidement sans avoir besoin d'une station d'accueil.

En 2015, Donkey Republic a commencé avec seulement 30 vélos. Au lieu d'inonder les rues de vélos et d'espérer que tout ira pour le mieux, elle a travaillé directement avec les autorités municipales pour obtenir l'approbation. Cela a permis d'éviter les problèmes rencontrés par des entreprises comme Ofo et Mobike rencontrés lorsqu'ils se sont étendus trop rapidement puis se sont effondrés.

La clé pour ne pas en faire trop

De nombreuses entreprises de vélos et de scooters essaient de se développer le plus rapidement possible, en dépensant beaucoup d'argent et en espérant réaliser des bénéfices plus tard. Donkey Republic ne l'a pas fait. En 2020, il s'était étendu à 13 pays, dont l'Allemagne, l'Espagne, les Pays-Bas et la Finlande, mais toujours de manière contrôlée.

Son succès repose en grande partie sur le fait de travailler avec les villes au lieu de les combattre. Au lieu de simplement déposer des vélos dans la rue en espérant que personne ne s'en plaindra, Donkey Republic a conclu des accords avec les gouvernements locaux. Cela signifie que l'entreprise n'a pas à s'inquiéter autant des interdictions soudaines ou de la modification des règles.

Par exemple, en 2023, Paris a interdit la location de scooters électriques, ce qui a été un désastre pour les autres entreprises. Mais comme Donkey Republic se concentre sur les vélos, elle n'a pas été affectée.

Croissance financière et étapes clés

Donkey Republic a enregistré des progrès financiers impressionnants ces dernières années. En 2023, la société a enregistré un chiffre d'affaires de 115,2 millions de couronnes danoises, soit une augmentation de 70 % par rapport à l'année précédente. Plus important encore, ils ont réalisé un EBITDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) positif de 9,5 millions de couronnes danoises, marquant ainsi une évolution vers la rentabilité.

Source : https://invest.donkey.bike

2024 a été encore plus forte pour Donkey Republic. La société a enregistré un chiffre d'affaires de 145 millions de couronnes danoises, soit une augmentation de 25 % par rapport à 2023. Pour la première fois, ils ont également enregistré un EBIT positif de 1 million de couronnes danoises. Cela montre que leur stratégie à long terme visant à travailler avec les villes et à optimiser les opérations porte ses fruits.

Qu'est-ce qui différencie Donkey Republic ?

Plusieurs facteurs ont contribué au succès de Donkey Republic :

  • Souligner les partenariats — Plutôt que de concurrencer les villes, elles travaillent à leurs côtés pour forger des accords à long terme qui favorisent la stabilité et la croissance. Environ 30 % de leurs revenus proviennent de contrats à long terme B2G et B2B, y compris des subventions.
  • Approche axée sur la technologie — Leurs serrures intelligentes et leurs locations basées sur des applications permettent aux utilisateurs de trouver et d'utiliser facilement des vélos à tout moment.
  • Durabilité financière — Alors que certaines entreprises de vélos en libre-service ont du mal à être rentables, Donkey Republic a réussi à augmenter ses revenus tout en maîtrisant ses coûts.
  • Engagement en faveur du développement durable — En promouvant le vélo comme alternative à la voiture, ils contribuent à rendre les villes plus propres et moins encombrées.

Quelle est la prochaine étape pour Donkey Republic

Bien que Donkey Republic ait démontré que la micromobilité peut être rentable, le chemin à parcourir n'est pas sans défis. La concurrence est féroce et d'autres entreprises étendent rapidement leurs flottes de vélos électriques pour être compétitives dans l'espace de Donkey Republic. En outre, si les partenariats entre villes apportent de la stabilité, ils limitent également une expansion rapide : les contrats municipaux mettent du temps à être obtenus et certaines villes préfèrent investir dans leurs propres programmes publics de vélos en libre-service.

Donkey Republic fait tout de même le pari que la demande de transports durables et adaptés aux villes ne fera que croître. Alors que les zones urbaines de toute l'Europe répriment l'utilisation de la voiture, comme la zone à très faibles émissions de Londres (ULEZ) et les politiques de restriction de circulation de Paris, le partage de vélos est bien placé pour prospérer.

Alors que les opérateurs de scooters continuent de faire face à des problèmes réglementaires et à des difficultés de rentabilité, Donkey Republic prouve qu'une approche disciplinée donnant la priorité à la ville pourrait bien être la clé d'un succès durable en matière de micromobilité.

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Qui fait le mieux l'autopartage : les OEM ou les start-up ?Qui fait le mieux l'autopartage : les OEM ou les start-up ?
Qui fait le mieux l'autopartage : les OEM ou les start-up ?

🚗📉 Pourquoi les grandes marques automobiles rencontrent-elles des difficultés en matière d'autopartage alors que les startups indépendantes prospèrent ? Des constructeurs tels que Volvo et SEAT ont fermé leurs portes, mais de nouveaux acteurs tels que Kia interviennent avec des stratégies plus intelligentes. Dans le même temps, les opérateurs indépendants tels que GreenMobility évoluent rapidement. 🔍 Quel est le secret du succès de l'autopartage ? Tout est une question d'adaptabilité, de contrôle des coûts et de partenariats technologiques.

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Qui fait le mieux l'autopartage : les OEM ou les start-up ?

Le secteur de l'autopartage est à la croisée des chemins. Autrefois considérée comme l'avenir de la mobilité urbaine, elle a connu des succès et des échecs, certains acteurs prospérant tandis que d'autres fermaient boutique. Nous nous demandons donc : pourquoi certaines entreprises d'autopartage échouent alors que d'autres continuent de croître ? Et surtout, que faut-il pour gérer une entreprise d'autopartage durable et rentable dans le contexte concurrentiel actuel ?

Les récents développements sont révélateurs. Deux entreprises d'autopartage soutenues par des OEM ont récemment fermé leurs portes, tandis que les opérateurs indépendants continuent de se développer, et un nouvel entrant, Kia, vient de lancer son propre service. Cet article vous présente les défis, les principaux facteurs de réussite et le rôle évolutif de la technologie dans l'industrie.

OEM et start-up : quelle est la différence ?

Avant de plonger dans des cas spécifiques, il est important de clarifier ce que sont les OEM (Original Equipment Manufacturers) et en quoi ils diffèrent des startups. Les OEM sont des constructeurs automobiles traditionnels, des entreprises comme Kia, Volvo ou Ford, qui produisent et vendent principalement des véhicules sous leur propre marque. Certains OEM ont étendu leurs activités aux services de mobilité, y compris l'autopartage, mais rencontrent souvent des difficultés car ils se concentrent principalement sur la vente de voitures.

En revanche, les startups et les opérateurs indépendants comme Mobilité verte sont conçus à partir de zéro en tant que fournisseurs de services de mobilité. Ils ne fabriquent pas de voitures mais se concentrent entièrement sur l'expérience d'autopartage, en optimisant les opérations, la technologie et le service client. Cette différence d'orientation détermine souvent le succès ou l'échec du secteur de l'autopartage.

Entreprises d'autopartage OEM

Les constructeurs automobiles reconnaissent depuis longtemps le potentiel de l'autopartage comme moyen de diversifier les sources de revenus, de renforcer la fidélité à la marque et d'explorer de nouveaux modèles commerciaux en matière de mobilité. Cependant, l'histoire a montré que le simple fait de mettre des voitures dans les rues et de créer une application ne suffit pas pour que l'autopartage fonctionne.

Plusieurs services d'autopartage soutenus par les OEM ont eu du mal à maintenir leur rentabilité. Les Volvo Volvo à la demande a récemment annoncé sa fermeture dans le cadre d'une stratégie plus large visant à optimiser les coûts. De même, SEAT a cessé ses activités fin 2024 en raison de la baisse de la demande et de la hausse des coûts opérationnels (31 millions d'euros de pertes totales, dont 11 millions d'euros de pertes rien qu'en 2023, pour un chiffre d'affaires de 16 millions d'euros).

Les défis auxquels sont confrontés les OEM en matière d'autopartage sont dus à plusieurs facteurs :

  • Coûts opérationnels élevés : les frais de gestion de flotte, de maintenance, d'assurance et de stationnement s'additionnent rapidement.
  • Comportement des consommateurs : Contrairement au leasing, l'autopartage nécessite un changement de comportement de la part des utilisateurs, qui doivent planifier leurs déplacements en fonction de la disponibilité des véhicules.
  • Défis d'intégration : les constructeurs automobiles traditionnels sont structurés autour de la vente de voitures, et non de solutions de mobilité basées sur les services. Il est donc difficile de gérer efficacement l'autopartage.

Cependant, ces fermetures ne signifient pas nécessairement que l'autopartage en lui-même n'est pas un modèle durable. Ils soulignent plutôt la nécessité d'adopter une approche différente, une approche que les acteurs indépendants exécutent plus efficacement.

Nouveaux entrants et opérateurs indépendants

Alors que les entreprises d'autopartage OEM rencontrent des difficultés, les opérateurs indépendants tels que GreenMobility connaissent une croissance. Contrairement aux constructeurs automobiles traditionnels, ces entreprises sont conçues à partir de zéro en tant que fournisseurs de services de mobilité, ce qui leur permet de fonctionner de manière plus efficace.

La croissance de GreenMobility peut être attribuée à :

  • Pleins feux sur l'autopartage : Contrairement aux OEM, qui jonglent entre plusieurs secteurs d'activité, les entreprises indépendantes consacrent l'ensemble de leur stratégie à l'optimisation de l'expérience d'autopartage.
  • Contrôle intelligent des coûts : tirer parti de la technologie pour la gestion et la maintenance de la flotte leur permet de gérer leurs opérations de manière rationalisée.
  • Sélection stratégique du marché : le choix des bonnes villes présentant une forte demande et un environnement réglementaire favorable joue un rôle important dans leur succès.

En misant sur une approche axée sur le numérique, ces entreprises sont en mesure d'optimiser l'utilisation des véhicules, de réduire les coûts d'exploitation et d'offrir une expérience utilisateur fluide, ce que les OEM ont souvent du mal à atteindre.

L'entrée de KIA dans l'autopartage suscite-t-elle de nouveaux espoirs ?

Dans ce contexte en pleine mutation, Kia a fait son entrée sur le marché de l'autopartage avec son nouveau service, Offre et offre. Contrairement aux précédentes tentatives d'autopartage des OEM, le modèle de Kia se concentre sur les entreprises plutôt que sur les particuliers. Ce service permet aux entreprises de louer des véhicules sur une base mensuelle et de les partager avec leurs employés, leurs partenaires ou leurs clients via une plateforme numérique.

Pourquoi cette approche est-elle judicieuse ?

  • Utilisation accrue des véhicules : en ciblant les entreprises, Kia veille à ce que ses véhicules soient utilisés plus fréquemment que les modèles d'autopartage traditionnels axés sur les consommateurs.
  • Efficacité de la gestion de flotte : un modèle axé sur le B2B facilite la planification, le suivi et la planification de la maintenance.
  • Adoption des véhicules électriques (VE) : le service de Kia s'inscrit dans la tendance croissante des entreprises à adopter les véhicules électriques pour atteindre leurs objectifs de développement durable.

S'il est bien exécuté, le modèle d'autopartage axé sur les entreprises de Kia pourrait s'avérer être une approche commerciale durable, évitant de nombreux écueils qui ont entravé les précédentes tentatives d'autopartage des OEM.

5 leçons que nous en avons tirées

Que peuvent donc apprendre les entreprises d'autopartage actuelles et futures de ces expériences ?

1. L'adaptabilité est essentielle

La rigidité des modèles commerciaux et le manque de flexibilité constituent les principaux obstacles à la réussite. Les services d'autopartage doivent être hautement adaptables et exploiter les données pour ajuster les prix, la localisation des flottes et les offres de services de manière dynamique.

2. La gestion des coûts détermine la longévité

L'autopartage est une activité à forte intensité de capital. Les opérateurs doivent optimiser l'efficacité de leur flotte, réduire les temps d'arrêt et contrôler les coûts de maintenance et d'assurance. C'est là que les opérateurs indépendants obtiennent souvent de meilleurs résultats que les OEM, car ils sont plus agiles dans la gestion des dépenses.

3. La technologie change la donne

La qualité d'une plateforme d'autopartage dépend de sa technologie. Les entreprises qui collaborent avec des fournisseurs de technologies de mobilité tels que Mobilité ATOM peuvent bénéficier de systèmes de réservation avancés, d'une gestion de flotte automatisée et d'une prise de décision basée sur les données, éléments clés d'un service fluide et rentable.

4. La sélection du marché est importante

Il est crucial de choisir la ville ou la région idéale pour l'autopartage. Des facteurs tels que l'intégration des transports en commun, la réglementation du stationnement et la densité de population urbaine peuvent faire ou défaire une entreprise d'autopartage.

5. Les OEM ont besoin d'un état d'esprit axé sur le service

L'autopartage ne se limite pas à donner accès à des véhicules, il s'agit d'un service d'excellence, de commodité et d'expérience utilisateur. Pour réussir, les OEM doivent repenser leur approche et adopter un état d'esprit davantage centré sur le client.

L'avenir de l'autopartage

Le secteur de l'autopartage se trouve à un point d'inflexion. Alors que certains services soutenus par les OEM se sont heurtés à des obstacles, des opérateurs indépendants tels que GreenMobility et des initiatives stratégiques telles que Hyr & Dela de Kia montrent que le succès est toujours possible avec la bonne approche. La clé réside dans l'adaptabilité, le contrôle des coûts, l'intégration technologique et la focalisation sur le marché.

Alors que le secteur continue d'évoluer, l'entrée de Kia dans le domaine de l'autopartage d'entreprise constitue une évolution passionnante. Grâce à une stratégie intelligente et à une exécution solide, ils ont le potentiel de se tailler une place de choix sur le marché.

Nous suivrons les progrès de Kia et, en attendant, nous leur souhaitons bonne chance dans leur nouvelle aventure. Espérons qu'ils soient là pour rester !

Étude de cas
Favoriser le changement grâce à Fair : comment une petite plateforme redéfinit l'industrie du taxi en SuèdeFavoriser le changement grâce à Fair : comment une petite plateforme redéfinit l'industrie du taxi en Suède
Les origines de Fair : un mouvement né des manifestations
Favoriser le changement grâce à Fair : comment une petite plateforme redéfinit l'industrie du taxi en Suède

Grâce à sa collaboration avec ATOM Mobility, Fair a pu se concentrer sur ce qui compte le plus, à savoir soutenir les conducteurs et redéfinir l'équité, tout en tirant parti de l'expertise d'ATOM Mobility pour gérer les complexités techniques liées à la gestion d'un service de transport.

L'histoire du service de transport Fair, qui met l'accent sur l'autonomisation des conducteurs, commence par une série de manifestations organisées par des conducteurs en Suède il y a quelques années. Aujourd'hui, l'entreprise est présente dans plusieurs villes et compte des centaines de conducteurs.

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L'industrie du VTC a révolutionné la mobilité urbaine, mais non sans défis. Alors que les consommateurs bénéficient de trajets abordables et d'expériences de réservation fluides, les conducteurs doivent souvent relever le défi du compromis. En Suède, où le coût de la vie est élevé, de nombreux chauffeurs travaillant pour de grandes plateformes de transport comme Uber et Bolt sont confrontés à des conditions de plus en plus difficiles, qu'il s'agisse de revenus par trajet inférieurs ou de politiques rigides et punitives. Nous avons contacté Samual Nygren, cofondateur de Fair, pour discuter de la façon dont une plateforme de transport axée sur le conducteur est devenue un phare du changement.

Date de lancement : juin 2023

Pays : Suède

Téléchargements d'applications : Plus de 20 000

Évaluation de l'application : 4,9/5

Page Web : https://fairtaxi.se

App Store : https://apps.apple.com/se/app/fair-taxi/id6450279161

Google Play : https://play.google.com/store/apps/details?id=fair.app

Les origines de Fair : un mouvement né des manifestations
L'histoire de Fair commence par une série de manifestations organisées par des conducteurs en Suède il y a quelques années. Déçus par la baisse des revenus et les pratiques déloyales, les conducteurs sont descendus dans les rues de Stockholm, bloquant la circulation avec leurs voitures et brandissant des panneaux réclamant des changements. Parmi eux se trouvait un groupe qui cherchait à créer une organisation à but non lucratif pour plaider en faveur de meilleures conditions. Les fondateurs de Fair se sont impliqués grâce à un lien personnel, en constatant de première main les difficultés des conducteurs et en reconnaissant une opportunité de soutenir leur cause.
Initialement sollicités pour aider à développer un site Web pour l'organisation, les fondateurs de Fair ont rapidement vu une opportunité d'aller au-delà du plaidoyer et de créer quelque chose de concret : un service de transport compétitif et axé sur les conducteurs. Cela a marqué la naissance de Fair, une plateforme conçue non seulement pour proposer des trajets, mais aussi pour redéfinir ce à quoi ressemble l'équité dans l'économie des petits boulots.

Samual Nygren, cofondateur de Fair

Un modèle plus juste : le conducteur aux commandes
À la base, Fair fonctionne selon le principe de l'autonomisation. Contrairement aux plateformes traditionnelles où les conducteurs ont souvent l'impression d'être des actifs disponibles, Fair positionne les conducteurs comme des parties prenantes majoritaires de l'entreprise. Cela signifie qu'ils ont leur mot à dire sur le fonctionnement de la plateforme et bénéficient directement de son succès. Les principales caractéristiques du modèle de Fair sont les suivantes :
- Frais de plateforme réduits : En maintenant les frais aussi bas que possible, Fair garantit que les conducteurs conservent une plus grande part de leurs revenus.
- Conditions généreuses : Contrairement aux principales plateformes où le refus d'un trop grand nombre de demandes de trajets peut entraîner des sanctions, voire des interdictions, les politiques de Fair sont conçues pour s'adapter aux réalités de la vie des conducteurs.
- Principes des organisations à but non lucratif : L'orientation de Fair à but non lucratif souligne son engagement à donner la priorité aux moteurs plutôt qu'aux profits.
Ce modèle a trouvé un écho profond auprès des conducteurs de Stockholm, où Fair a été lancé pour la première fois. Fort du succès de son projet pilote, l'entreprise étend désormais ses activités dans de plus petites villes de Suède, poursuivant ainsi sa mission d'équité auprès d'un public plus large.

Au-delà des manèges : défendre les droits des travailleurs
La mission de Fair va au-delà de la fourniture d'un service de transport. Il vise à mettre en lumière les conditions de travail auxquelles sont confrontés les travailleurs de l'économie à la demande, non seulement dans le secteur du transport, mais également dans celui de la livraison de nourriture et dans d'autres secteurs. La Suède a toujours été un bastion des droits du travail et de l'équité salariale, mais les conditions de travail précaires de l'économie à la demande ont révélé des lacunes dans ce cadre.
En sensibilisant le public et en donnant l'exemple, Fair cherche à susciter une discussion plus large sur l'équité dans l'économie des petits boulots. Son succès pourrait ouvrir la voie à des initiatives similaires dans d'autres secteurs et pays.

Partenariat avec ATOM Mobility : une plateforme conçue pour le changement
L'approche innovante de Fair est soutenue par son partenariat avec ATOM Mobility, une plateforme technologique qui soutient les entreprises de mobilité du monde entier. Grâce à cette collaboration, Fair a pu se concentrer sur ce qui compte le plus, à savoir soutenir les conducteurs et redéfinir l'équité, tout en tirant parti de l'expertise d'ATOM Mobility pour gérer les complexités techniques liées à la gestion d'un service de transport.
Mobilité ATOM fournit l'infrastructure qui permet à Fair d'offrir des expériences de réservation fluides aux utilisateurs et une efficacité opérationnelle aux conducteurs. Ce partenariat garantit que les ressources de Fair sont orientées vers la croissance et le plaidoyer, plutôt que de réinventer la roue sur le plan technologique. En travaillant ensemble, Fair et ATOM Mobility montrent comment la technologie et les entreprises motivées par des objectifs peuvent avoir un impact durable sur l'économie des petits boulots.

Perspectives d'avenir : bâtir un avenir plus juste
Bien que Fair continue de croître, son impact est déjà évident. En donnant la priorité aux facteurs et en démontrant qu'équité et rentabilité peuvent coexister, Fair remet en question le statu quo de l'économie des petits boulots. L'expansion de la plateforme dans les petites villes et la croissance de sa communauté de conducteurs témoignent de la demande d'une alternative plus équitable.
Alors que Fair continue de se développer, il constitue un puissant exemple de la manière dont même les petits acteurs peuvent apporter des changements significatifs. Avec ses principes qui donnent la priorité au conducteur et son engagement en faveur de l'équité, Fair n'est pas simplement une plateforme de transport, c'est un mouvement.

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